Sécilia a écrit :
Aguidar a écrit :
Sécilia a écrit :
" La vie est un court moment pour apprendre à aimer" cette phrase est de l'abbé pierre. Moi je pense que c'est assez vrai.
Seulement s'il on croit en dieu...
Apprendre à aimer pour un homme, cela ne lui "sert à rien" si l'on ne croit pas en dieu.
De plus apprendre à aimer n'est pas un but. Et pour finir c'est beaucoup trop abstrait.Pas du tout aimer n'a rien a voir avec Dieu ! Aimer ne sert à rien ? C'est complètement absurde, aimer est une des choses les plus importante, nous ne pouvons pas vivre sans amour...
'existence de l'humanité'
c'est dans la question...
Si un homme apprend à aimer, cela ne sert à rien au niveau de l'humanité... cet homme va mourir et il n'aura rien apporté à l'humanité.
Si l'on croit en dieu ensuite celà lui servira car il ira au paradis (ou en enfer). Mais sinon celà ne lui servira à rien, et pas non plus à la société.
PS: comment peux tu apprendre à aimer ?
L'homme a la fâcheuse tendance de rendre vital ce qui ne l'est pas...
Aguidar a écrit :
.
PS: comment peux tu apprendre à aimer ?
"Prendre un enfant par la main"?
J'adore vos réponses bien construites parfois rhétorique d'après ce que j'ai lu la religion est pour moi un façon de mettre à l'ombre la méconnaissance d'un but pour l'humanité,c'est une opinion que je me suis construit par moi même avec l'inspiration de la lecture que vous m'avez donné, et que cette question n'a pour l'instant comme réponse que des hypothèses assez bien argumenté.Toujours dans mon opinion, le néant dont vous faites allusion est une chose que l'on peut qualifié et qui est présente parmi nous en toute chose comme les atomes, dédicace à M.Gourdin. Je suis d'accord avec la signification méliorative du mot médiocre du 17ème siècle, le juste milieu sans excès ni insuffisance, la balance, d'un côté l'existence et de l'autre le néant.
Désolé, je n'arrive pas bien à développer ce que je veux dire aussi bien que vous et mon vocabulaire laisse à désirer, j'espère que vous me comprendrer.
Je n'arrive pas moi même à donner de réponse claire 
Finalement si l'on considère l'humanité comme une espèce animale parmi les autres, sa finalité est très certainement de disparaître, au profit d'autres, plus adaptées...Son but aura alors été d'assurer la prolongation de la vie pendant son existence et une probable transmission de ses "créations" à la postérité.
lebeau a écrit :
Finalement si l'on considère l'humanité comme une espèce animale parmi les autres, sa finalité est très certainement de disparaître, au profit d'autres, plus adaptées...
Tout à fait d'accord lebeau !
Je ne suis pas du tout sûr que "finalité" (inexorable?) et "but" (que l'on se donne?) - le mot dans le titre de ce fil, soient des synonymes. 
La finalité est le but, dans une certaine acception du terme.
Précision s’il te plaît.
Désolée
! La finalité d'une chose peut être son but : ainsi un des buts de l'art par exemple peut être la finalité esthétique, la recherche du beau. La finalité est ce pourquoi telle ou telle chose est faite, pourquoi l'on fait ceci ou cela, tout comme le but. La "finalité inexorable" est autre chose, à mon sens. C'est quelque chose d'inévitable, c'est un peu comme le "destin". Le sens de but et finalité comme je l'ai expliqué avec mes mots est différent de ce dernier je pense.
Dernière modification par Titigoth (11/06/2008 20:11)