#11 01/05/2008 15:45

heyloua
10 message(s)
Entraide scolaire et méthode Zola, Thérèse Raquin, chapitre XI - Le crépuscule venait. De grandes ombres tombaient...

Je comprends vraiment pas...

 

#12 01/05/2008 16:26

mayawear
1 message(s)
Entraide scolaire et méthode Zola, Thérèse Raquin, chapitre XI - Le crépuscule venait. De grandes ombres tombaient...

Dans le champs lexycal de la mort tu peux ajouter " crépuscule" qui apparait plusieurs fois

 

#13 01/05/2008 19:25

Léah
10013 message(s)
Entraide scolaire et méthode Zola, Thérèse Raquin, chapitre XI - Le crépuscule venait. De grandes ombres tombaient...

Heyloua
Dans quel ordre apparaissent les couleurs ? pourquoi ; quel effet cela produit-il ?
Crépuscule n'est pas propre au champ lexical de la mort ; mais à celui du déroulement normal d'une journée, entre l'aube (parfois appelée le crépuscule du matin) et la tombée du jour, ou crépuscule.


Tenir un seul cheveu dans sa main.
Y parvenir.
 

#14 03/05/2008 13:46

heyloua
10 message(s)
Entraide scolaire et méthode Zola, Thérèse Raquin, chapitre XI - Le crépuscule venait. De grandes ombres tombaient...

Je n'arrive pas à trouver dans quel ordre apparaissent les couleurs, ni quel effet cela doit produire.

Peut-tu m'aider ?

 

#15 03/05/2008 21:55

Léah
10013 message(s)
Entraide scolaire et méthode Zola, Thérèse Raquin, chapitre XI - Le crépuscule venait. De grandes ombres tombaient...

Je souligne (ce n'est quand même pas très difficile !)

Le crépuscule venait. De grandes ombres tombaient des arbres, et les eaux étaient noires sur les bords. Au milieu de la rivière, il y avait de larges traînées d’argent pâle. La barque fut bientôt en pleine Seine.
.../...

En face, se dressait le grand massif rougeâtre des îles. Les deux rives, d’un brun sombre taché de gris, étaient comme deux larges bandes qui allaient se rejoindre à l’horizon. L’eau et le ciel semblaient coupés dans la même étoffe blanchâtre. Rien n’est plus douloureusement calme .../...

Les grandes masses rougeâtres devenaient sombres ; tout le paysage se simplifiait dans le crépuscule ; la Seine, le ciel, les îles, les coteaux n’étaient plus que des taches brunes et grises qui s’effaçaient au milieu d’un brouillard laiteux.

Donc : noir, gris très clair (argent pâle), rouge, brun sombre ; gris ; blanchâtre ; rougeâtre ; brun et gris ; blanc (laiteux)
La couleur dominante est le blanc, puis des rouges et bruns ; plus sombre du noir (une fois) et le gris qui est entre blanc et noir et apparaît trois fois
Finalement ce paysage n'est pas si sombre qu'il y paraît ; les bruns et gris s'effacent dans le brouillard laiteux.

Dernière modification par Léah (03/05/2008 21:57)