Mon histoire n'est pas terminer à cette page! Sinon, pour que les personnages soient attachant, que dois-je faire? (Les décrire plus ou raconter leurs vies?)
Après avoir lu tout vos conseils,avoir travaillé en profondeur mon textes pendant quelques semaines et corrigé le maximum de fautes do'rthographe que j'ai pu, voici une toute nouvelle version de mon prologue qui j'espère vous plaira:
TITRE: Roger, le chevalier au dragon
Prologue :
Le roi Charles, qui demeure pour tous le modèle du courage et de la courtoisie, régnait alors sur le pays de Mora jamais aucun autre roi en guerre contre lui n’avais réussit à triompher .
Il était d’excellente humeur et avait réunit cette année là, à l'occasion de la fête de pâques, une cour particulièrement brillante.
Le banquet était majestueux et chaque met venait d’une nation différente et avait été préparé avec soin et amour par les meilleurs cuisiner.
Les plus grand héros jamais connu dans l’histoire furent aussi présent. Mais il y eut parmi la foule d’invités des chevaliers tels que Roger qui n’avait aucun renom et qui venaient seulement d’être adoubé la particularité de ce dernier fus qu’il était jeune et avait seulement une douzaine d’années. Il était le fils d’un riche seigneur et son frère ainé se nommait Drakka. Roger venait seulement d’arriver et on remarqua très vite qu’il savait très bien manier l’épée.
- Dis-moi petit, qui est l’homme qui t’a formé pour que tu deviennes chevalier ? Ton maniement de l’épée est excellent et comment diantre fais tu à ton âge pour avoir une aussi grande vigueur dans tes coups, dit Eudes, un puissant chevalier qui montrait des signes de jalousie.
- Mon maître qui se nomme Nador. C’est le plus grand chevalier au monde. Il est mort d’une grave maladie il y a de cela deux semaine. Avant de mourir il a écrit une lettre disant qu’il m’autorisait à devenir dès maintenant chevalier à la grande cour du roi Charles.
Comme personne ne peut contredire l’avis du grand maître que j’avais, je fus accepté à la cour.
Les chevaliers tous étonnés dinèrent dans la joie se racontant des fabliaux satiriques qui arrachaient à chaque fois une petit sourire à ceux qui étaient installé autour de la table. La reine, femme du roi Charles qui avait précisément seize ans regardait Roger installé à l’autre bout de la table les yeux ardent. Chacun écoutait attentivement chaque histoire car personne ne voulait rater une seul miette des fabliaux raconté.
-Quel est ton objectif dans la vie, demanda le grand roi Charles à Roger.
- Mon objectif est de devenir le plus grand chevalier de tout les temps et de vous servir jusqu'à la mort.
La réponse était formatée de sorte que Charles ne se vexe pas. Le réel objectif de Roger était en fait de prendre la place du roi Charles et d’effectivement devenir le plus grand chevalier de tout les temps.
Les invités écoutaient maintenant le récit d'une aventure qui loin d'être à l'honneur de Drakka, le frère de Roger s'était achevé à sa grande honte.
Les musiques et les danses cessèrent et tout le monde se rapprocha de Drakka, ce qui plongea la salle des hôtes dans un grand silence.
Monseigneur Lothaire, frère du roi et aussi chevalier quitta son lit pour entendre conter l’histoire de Drakka et vint furtivement prendre place parmi l'auditoire. Seul Drakka l'aperçut et se dressa vivement pour le saluer.
Eudes le rival de Drakka, toujours malveillant, persifla:
-Par Dieu, Drakka ne pensez pas que vous êtes le plus courtois de nous tous! Si nous ne nous sommes pas lever, c'est simplement parce que nous n'avions pas vu Lothaire.
-Je pense bien, répliqua Lothaire. Mais par dieu Drakka, répliquez! Ne vous laissez pas insulter de la sorte.
Drakka reprit la parole:
-Monseigneur, on ne peut empêcher un putois de puer, une abeille de piquer et les serpents de mordre comme l’on ne peut empêcher Eudes de sortir sa langue de vipère au mauvais moment. La vie est faite ainsi, je ne peux répondre au premier chien qui me montre ses crocs,
S’il en est ainsi, j’ai bien peur de ne jamais cesser de me battre.
-Ces propos, répliqua Eudes, tu les tiens parce que tu n’es qu’un lâche qui a peur de se mesurer au grand chevalier que je suis. Mais je suis bien d’accord avec le comportement des gens de ton espèce. Les couards comme toi préfèrent raconter de faux exploits au coin du feu, sans quoi ils n’auraient aucune valeur ! Tendis que le courageux chevalier, lui sera modeste en tout point et préfèrera accomplir ses exploits en cachette lui sera un modèles pour toutes personnes vivante quel que soit son rang social.
-Je vais reprendre mon récit depuis le début si vous le voulez bien, l’homme qui m’a parlé à l’instant ne mérite pas que je lui prête mon attention.mon histoire captive l’attention de tous, c’est pour cela que je vais vous la raconter. Si vous voulez vraiment comprendre, écoutez avec votre cœur car ce que je vais vous conter n'est ni songe ni mensonge, c'est ma propre histoire.
Il y a je pense treize ans, j'étais un beau jeune homme, je venais de me faire adouber et ne portais pas les cicatrices de mes exploits, je vivais comme un chevalier errant en quête d'aventures. Très vite je me fis un grand renom, je gagnais tournois sur tournois et remportais épreuve sur épreuve. Jusqu’a ce qu’un jour, une lettre venant du monde des sept pics me parvienne. Elle parlait d’un seigneur pris en otage par un mauvais chevalier et sa troupe. La lettre disait que ce chevalier était si fort que même toute une armée n’en viendrait pas à bout.
Voici ce qui était écrit :
Cher Drakka,
Je vous écris car j’ai beaucoup entendus parler de vous, le chevalier prodigue. Je vis aujourd’hui au pied du mont des sept pics dans un misérable cabanon ceci étant la faute d’un mauvais chevalier dont je ne connais pas le nom.
Tout ce que je sais, c’est qu’il à pris le seigneur, mon père en hottage. Il veut que je lui lègue toute ses richesses. Il me dit qu’il me rendra mon père si je le fais mais nous ne sommes sûrs de rien ! Par pitié Monseigneur Drakka, aidez-moi car toute une armée ne viendrait pas à bout de ce misérable.
Wanda, fille du seigneur des sept pics.
Acceptant cette mission, je parti avec ma compagne direction le mont des sept pics. La route longue et périlleuse mais en vaillant chevalier je réussis à la traverser tout en défendant ma dame.
Ayant mené mon destrier sur le mont des sept pics, je fis enfin la rencontre de la fille du seigneur, une très jolie demoiselle portant de pauvres vêtements et ayant le visage très triste.
Je dois vous dire que je ne l’aurais jamais reconnu si elle n’avait pas vu mon armure et si elle ne m’avait pas appelé. Elle m’invita à dormir chez elle, une invitation que j’eus tôt fait de décliner pour ne pas attirer la jalousie de ma compagne qui se nommait Lilas.
Je lui demande quand même de me renseigner encore un peu plus sur les circonstances de cette mission périlleuse.
-Drakka, dit telle, ce qu’il faut que vous sachiez est la chose suivante, le misérable à placé différents membre de sa troupe de fidèles sur la montagne où se trouve mon château ainsi que des pièges. Il sera donc pour vous encore plus difficile d’atteindre le château. Mais si vous suivez mes conseils, cela devrai être possible.
-Quel sont ses fameux conseils, dit-je alors.
-Tout d’abord ne buvez pas à la taverne ce soir l’alcool qu’ils vendent là bas est très fort et son effet perdure jusqu’au matin. Ensuite, contournez la montagne pour ne pas avoir affaire aux membres de la troupe du vanupied et enfin, combattez de toutes vos forces.
Je suis resté, ignorant les conseils de Wanda toute la journée dans la taverne de la seigneurie.
J’ai bu de tous les alcools à grands traits. Le matin, à mon réveil, je me sentais encore saoul et fatigué, j’avais oublié tous les conseils que m’avaient donnés Wanda. En me levant péniblement de mon lit, je revêtis mon armure pris mon petit déjeuner et partis à la montagne des sept pics.
Ayant oublié les conseils avisés de la fille du seigneur je n’ai pas contourné le grand mont et j’ai pris le sentier qui menait directement à la forteresse qui avait été prise par le mauvais chevalier je marchais depuis deux heures quand un chevalier ayant le corps fort bien battit mena son destrier près du mien.
-Arrière chevalier, dit t-il si vous êtes le vassal du seigneur qui est pris en hottage par mon maître, alors, vous êtes mon ennemis. Si ce n’est pas le cas, dites- moi qui vous êtes.
-Je ne suis pas un vassal, mais je suis quand même votre ennemi car vous avez vous et votre maître essayés de prendre les richesses du seigneur légitime des sept pics !
- Alors en garde, affrontons-nous seulement à l’épée pour ne pas perdre de temps, j’aimerais en finir vite je n’ai pas que ce duel à faire !
- Très bien misérable !
Chacun tira son épée et frappa si fort que des étincelles jaillirent mon cœur battait à toute allure d’abord parce que j’avais peur pour ma compagne, ensuite parce que j’étais excité par le combat. Mon ennemis se battit sans scrupule et fut plus fort que moi et m’infligea des blessures mortelles. Je suis tombé, évanouit seulement, heureusement !
Mon ennemi me croyant mort poursuivit Lilas et ayant tôt fait de la rattraper lui planta son épée dans le cœur. Elle mourut sur le coup. Le chevalier trancha sa tête et la prit pour trophée.
-Je vais laissez le corps du chevalier, il a bien combattu et ne mérite pas que je mutile son corps.
Il partit à ses occupations sans vérifier que je fusse vraiment mort.
A ce moment, Wanda accourut et pensa mes atroces blessures. Je ne m’en remis qu’une semaine plus tard et à ce moment elle me dit :
-Espèce de sot, tu à ignoré mes conseils! Je t’ai vu entrain de passer par le chemin menant directement à la forteresse! Tu ne mérites même pas que l’on te vouvoyes. Va t’en, et que l’on ne te revoit plus jamais ici ! Lamentable chevalier.
Après quelle m’eut chassé comme si j’avais été la peste noir, je lui obéis et elle ne vit plus jamais.
Voilà, vous savez tous de ma lamentable aventure. J’ai eu la folie de vous la conter pour la première fois.
Ah !, persifla encore Eudes mes propos sont justifié. En plus d’être un lâche, vous êtes un grand abruti !
Après quelques minutes de méditations, Roger, le frère de Drakka dit :
-Eudes, taisez vous pour une fois, vous savez très bien que vous n’auriez jamais fait mieux ! J’ai vus au cour de ce repas votre faible pour les alcools.
Monseigneur Drakka, vous êtes mon frère, il est normal que nous ayons l'un pour l'autre une grande affection. Laissez-moi-vous dire que votre seule folie, c’est de m'avoir caché si longtemps votre mésaventure.
Demain, j'irai venger votre honte!
-Jamais je ne laisserai quelqu'un de jeune comme vous partir à cette mission, dis le roi Charles.
-Laissez le aller, dit la reine, avez-vous vus au moins comme il manie l’épée.
-Peut-être mais jamais il ne partira !
-Je ne suis plus un enfant, répliqua Roger je veux partir régler cette affaire !
- Tu n’es peut être plus un enfant mais l’autorité du roi aura toujours raison. Je te le dis tu ne partiras pas.
- Mon roi, dit Drakka laissez le s’il vous plait partir si vous ne le faites pas il sera à tout jamais plonger dans la honte, tout cela à cause de vous laissez le prouver sa valeur.
-Drakka, dit Charles je vous dis bien merci pour cette prévention, mais soyez sûr que vous n’arriverez jamais à battre un seul des chevaliers qui se trouvent sur ce mont, Roger est nouveau dans le monde de la chevalerie et les coups d’épées de ces chevaliers sont trop puissant.
- Les coups d’épée de cette bande de voleur m’importent très peu. Je les ferais payer leurs crimes et cela dès demain !
-Peut m’importe les arguments que vous avancerez, Roger ne partira pas dans les sept pics.
-C’est ce que nous verrons, marmonna Roger. Heureusement pour lui personne ne l’entendit.
Chacun partit après cette discussion mouvementé dormir dans un des lits moelleux que le roi Charles avait préparé à l’intention des invités.
Seulement, Roger quitta son lit vers minuit …
Dernière modification par R30 (24/05/2008 20:07)