#1 03/04/2008 22:56

Magui gri gri
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Entraide scolaire et méthode TL - Exposé : l'intertextualité dans Jacques le fataliste et son maître

Bonsoir bonsoir...


Alors j'espère que y'a pas un topic qui ressemble à celui-là parceque j'ai bien fait une recherche... Si je suis une brêle, ne me tapez pas pour autant é__è

Bon alors j'ai un exposé à faire pour samedi sur ce qui est dit en titre, c'est à dire l'intertextualité dans Jacques le fataliste, et j'aimerai vos avis sur ce que je prévois (disons on prévoit, moi et ma binome) de dire, pour savoir si ça tient la route et surtout s'il me manque des gros trucs qui feraient tâche si j'oublie de le dire...

Donc pour rappel, l'intertextualité (selon le larousse), c'est le rapport qu'entretient un texte, surtout littéraire, avec un autre texte, et ce rapport peut se présenter sous la forme direct de citations, références, ou alors plutôt plagiat, pastiche, réécriture...
Bon déjà je prévois de dire ça en intro, et ça sera pas vraiment un rappel pour la classe :p

Ensuite ça fonctionne plutôt par rubrique, parceque vu la densité du sujet et le nombre de références à d'autres auteurs que Diderot balance dans son roman, j'ai du mal à vraiment trouver un lien bien organisé tout ça tout ça...Surtout que c'est un exposé quoi, donc bon, si c'est pas vraiment logiquement organisé, c'est pas bien dommageable, si?

Donc.

Vu que y'a plein de trucs à dire, on est parti sur une bête distinction (trop simpliste?) entre les auteurs cités comme modèles et exemples à suivre, encensé (Richardson, Molière, Sterne, Rabelais, Montaigne, et quelques autres), et les auteurs critiqués pour diverses raisons (l'abbé Prévost pour son invraisemblance romanesque; Voltaire raillé par le narrateur fictif du roman qui dit "une impasse à la Voltaire", pour pas dire un cul-de-sac que Voltaire trouvait vulgaire; Platon et Jean-Jacques Rousseau, des "faux-frères de la Gourde"...). En gros, les auteurs critiqués et ceux dont on fait l'éloge. Ca le fait?

Après comme on a bien vu qu'on pouvait pas se contenter de ça, on a pris tout les auteurs cités d'une façon ou d'une autre (j'sais pas, genre une trentaine?) et on a essayé de faire d'autres disctinctions, en prenant en compte d'autres aspects... Mais c'est un peu décousu.

  ->Faut bien sur qu'on parle de la diversité des auteurs cités, tant d'un point de vue temporel que "géographique": Diderot cite des auteurs antiques(Socrate, Tite-live, Pétrone Sénèque..), classiques(Montaigne et Rabelais) et contemporains(Plein d'auteurs aux noms jusque là inconnus: Vadé, La Fare, Chapelle, Chaulieu+Sterne et Prévost).  => Diderot est un homme de lettre (la conclusion qui tue!)

->Dans le roman, qui cite qui? -Les énonciateurs-
  *La majeure partie du temps c'est le narrateur fictif qui fait des p'tits commentaires sur le contexte littéraire de son temps (on en revient à Prévost et compagnie), ou même qui s'engage dans une pure défense du roman en mettant en avant l'hypocrisie du lecteur qui "ne fronce pas le sourcil devant" toutes les histoires plus ou moins de cul des auteurs antiques (les "morts", dans le texte)...
*Mais y'a aussi le Maître qui cite deux trois auteurs, comme Dante et La Fontaine (avec la fable Le gland et la Citrouille), donc même si c'est un perso un peu insipide, ennuyeux et plat, il a un peu de culture (quand meme!)
*Par contre Jacques, si j'ai bien cherché, il ne cite que la bible et St-Luc (c'est bien un évangéliste, hein?)  => Un bon représentant du peuple, nourri à coup de bible et de références religieuse? A moins que je ne sois passée à côté d'autres références..

-> Un point spécial sur Sterne et Richardson, dont Diderot a écrit l'éloge (pour le second) et duquel il s'est fortement inspiré (pour Sterne).

-> Un autre point spécial sur les citations mot pour mot (assez rares en fait) dans le roman. Y'a Montaigne à un moment Lasciva est nobis pagina vita proba(notre page est licencieuse mais notre vie est pure) ; et puis Ovide : Os illi sublime dedit, coalumque tueri / Jussit, et erectos ad sidera tollere vultus( il lui donna un visage tourné vers le haut, lui ordonna de regarder le ciel et de lever la tête vers les étoiles) ; et Molière avec le Médecin malgré lui qui ressemble à Gousse. Pourquoi il cite ces auteurs là plus que d'autres? A quoi ça sert? ><



Bon alors maintenant j'ai deux trois points bien précis à vous soumettre parceque j'ai des doutes:
-La fable de la Gaîne et du Coutelet, c'est un pastiche de La fontaine? Donc ça rentre dans l'intertextualité? Comment on peux exploiter ça?

-Quest-ce que je peux dire sur les inspirés de la Gourde, à part ça? (qu'ils sont inspirés de la gourde?)

-Qui c'est (ou qu'est-ce que c'est), Forti-Guerra?

-Goldoni, il a bien accusé Diderot de lui avoir plagié son Bourru bienfaisant?

Rofl j'avais encore une question mais elle m'a échappé...
->>Bon donc pour résumer, j'ai les critiques (positives et négatives), la diversité de l'intertextualité, les énonciateurs des auteurs, des arrêts spéciaux sur des auteurs en particuliers...
Et j'comptais imprimer une feuille avec des extraits d'oeuvres des auteurs cités, genreuuu la fable de Garo, et puis heuu j'en oublie... le début du Médecin malgré lui pour voir le délire sur la femme qui dit "j'ai trois enfants sur les bras" et son mari qui répond "met les à terre"... Et l'une des trois fins alternatives, que "le ministre Sterne" aurait soit-disant pompé .. Sauf que la dessus notre prof a anticipé et nous a distribué cette feuille avant que je prépare la mienne >.< mais bon...

Voilà voilà, qu'en-dites vous? Désolée si c'était trop long... Mais je flippe!! J'ai besoin de savoir ce qu'il manque à cet exposé pour que ça soit pas mal ! Merciiii de votre aide


EDIT: Ha j'y pense encore, je crois que non mais autant être rassurée: les références picturales, à Fragonnard entre autres (j'en vois pas d'autre comme ça là, de tête), ça compte pas dans l'intertextualité, hein? Puisque c'est pas un texte.. Hein? ^^''

Dernière modification par Magui gri gri (03/04/2008 23:17)