Dans la phrase "les violences de nos concitoyens, les enterrements des défunts et la souffrance des amants séparés" (extrait de La Peste d'Albert Camus) est-il juste de dire qu'il y a une succession de référents participant à l’actualisation du noyau ?
(Les référents étant "les concitoyens, les défunts, les amants")
Si cette phrase est fausse, ou en partie, merci de m'en proposer une autre.
Merci beaucoup pour vos réponses !
Dernière modification par Silver34 (05/04/2008 15:19)
Allons, je m'y risque.
* Les violences de nos concitoyens.
Dans ce syntagme (ou groupe), il y a effectivement un noyau : la tête du syntagme, les violences.
"De nos concitoyens" est un complément, une expansion du noyau, qui détermine celui-ci dans son extension, en la restreignant.
Mais je ne vois pas :
- dans le noyau, un référent,
- dans l'expansion, une actualisation.
Votre terminologie me laisse perplexe. Mais je suis prêt à apprendre.
On peut donc dire qu'il y a donc une succession de compléments introduit par un déterminant, ici des articles définis, qui identifient les référents du syntagme ?
Dernière modification par webmestre (13/04/2008 15:35)
Est ce qu'on dit:
-Passe le bonjour a ta maman et dit lui ou dit elle que je veux la voir.
-Pourquoi tu es changé ou tu a changé.
-Sache que la valeur du livre ne changera jamais.
Silver34 a écrit :
Dans la phrase "les violences de nos concitoyens, les enterrements des défunts et la souffrance des amants séparés" (extrait de La Peste d'Albert Camus) est-il juste de dire qu'il y a une succession de référents participant à l’actualisation du noyau ?
(Les référents étant "les concitoyens, les défunts, les amants")
Si cette phrase est fausse, ou en partie, merci de m'en proposer une autre.
Merci beaucoup pour vos réponses !
D'accord avec Edy : où y a-t-il actualisation ?