Salut, je participe au Concours GEORGE SAND de la nouvelle.
J'aimerai que vous me donniez votre avis !
Je l'ai donné à ma prof et me la rendue pour que je l'améliore. Donc si vous aviez quelques idées 
Minuit sonna
Minuit sonna. Un son grinçant submergea la petite cité d’Ogance, plongée dans l’obscurité et dans la brume qui s’était installée ici depuis le petit matin, et qui s’était épaissie au fur et à mesure que la journée avançait. Les quelques âmes qui vivaient dans cet endroit paisible dormaient pratiquement tous, seuls un petit nombre d’hommes peu recommandables séjournaient encore à l’entrée de la petite taverne, accompagnés de jeunes filles plus qu’amicales. Le vent soufflait fort, à en faire tomber les feuilles des grands chênes et à en déraciner des arbres plus chétifs, la pluie commençait à tomber, mais rien ne pouvait bousculer les petites entreprises qui se déroulaient sur la place du village, au-devant de la maison de Dieu. Le temps maussade s’amplifia au cours de la nuit, donnant l‘impression d‘un village dévasté par la tempête lorsque le soleil se leva. Les chemins de terre parcourant logiquement le village de long en large n’étaient plus que boue, le petit bois à l’extérieur n’était plus constitué que des arbres les plus résistants, les masures les plus vulnérables n’avaient pas résisté, étant dépourvues de briques. On déplorait un mort : Joseph Roisel. « Encore un » disait-on partout dans le village. Cette famille était, malheureusement, bien connue : le père, Paul, était décédé à la guerre quinze ans plus tôt, la mère restée seule; mourrait cinq ans plus tard à la suite de la naissance du deuxième fils. Restaient donc l’aîné Joseph, âgé de vingt-deux ans et le cadet Benjamin âgé de seize ans. Ce dernier perdait donc son dernier lien familial, n’ayant ni oncles, ni tantes, ni grands-parents. Il était le dernier Roisel de ce monde. Il suivait sa destinée dans la solitude. Il entamait une longue descente aux enfers.
Benjamin laissa vite à l’abandon la maison familiale d’Ogance, qui fut donc investie par les mendiants de la ville, malgré son insalubrité évidente, et servit également aux habitués de la taverne, qui trouvèrent ici un lieu somme toute plus convivial que la place. Le jeune homme parcourut le pays du Sud vers le Nord, passant du vaste comté de Vally aux raides montagnes de Bailey, trébuchant, affrontant quelques bêtes sauvages, se ressourçant près d’un petit ruisseau, admirant le coucher du soleil du haut d’un grand noisetier. Il errait, vagabondait toujours avec le sourire, malgré le peu de nourriture qu’il avalait chaque jour, malgré l’état physique et mental dans lequel il se trouvait. Il demandait parfois l’hospitalité pour une nuit, il était souvent déçu de la réponse qu‘il obtenait. Il affrontait chaque jour la pluie, le vent, puis profitait des rares éclaircies de la journée en s’asseyant sur une souche et laissait les minces rayons du soleil réchauffer sa peau. Le jeune homme, à chaque nouvelle arrivée dans un village, cherchait le contact avec les habitants : son voyage, son périple à travers les différentes régions, il le faisait seul. La solitude. Ce sentiment que l’homme pense toujours pouvoir vaincre, mais qui un jour vient fatalement le frapper, ce sentiment que l’on ressent à un moment ou à un autre de sa vie, un moment pendant lequel on se rend compte que l’on est soi seulement lorsque quelqu’un nous regarde et nous juge. Benjamin ressentait exactement cela : il pensait pouvoir oublier en partant loin de ses origines, loin de la maison où il était né, oublier le décès de ses parents puis de son frère. Mais non, il était seul, et il commençait à souffrir de sa situation. Il allait être à court de nourriture d’ici à quelques jours, les forces commençaient à lui manquer, seul son moral lui permettait de se lever le matin et de partir affronter sa dure journée. Un matin de novembre, Benjamin rencontra sur son chemin la grande ville de la région qu’il parcourait depuis des jours. Isagon soffite à lui.
Il entra dans la cité, passant près de remparts d’une hauteur surréaliste. Il franchissait maintenant une grande arche, faite de marbre blanc tacheté, minutieusement sculptée. La ville prospérait depuis sa création, la cité était au centre du pays, c’était un carrefour du commerce : les vastes plaines qui l’entouraient permettaient un accès sans contrainte, et le fleuve qui serpentait entre les maisons facilitait les transports fluviaux. Benjamin regardait avec émerveillement la multitude de personnes vivant ici, et l’intense activité qui y prospérait. Il marchait d’un pas lent mais à la fois déterminé, car il songeait à trouver l’auberge la plus proche, pour se reposer et se restaurer, enfin.
Il parvint à se glisser entre deux banquettes pour s’installer dans un siège, seul à une table. Il commanda la première chose que l’aubergiste lui proposa, sans même réfléchir, tel était son besoin de sentir un bon liquide toucher sa langue, puis filer doucement par sa gorge. Il profita de son verre durant une petite heure, et donna le reste de ses sous à l’aubergiste contre une « Purée bourguignonne », qui s’avérait être en réalité une sorte de bouillie à la couleur jaunâtre et au goût…infect. Après cette pause, Benjamin était revigoré, bien que le goût de ce mélange abominable soit toujours dans sa bouche. Il erra dans la cité le reste de la journée, et dormit dans une écurie abandonnée, qui, malgré l’odeur nauséabonde qui y régnait, se révéla être un endroit tranquille pour la nuit. Le garçon se réveilla le lendemain de bonne humeur et en bonne santé. La dure réalité revint cependant : Benjamin n’avait plus d’argent, et il ne connaissait personne à Isagon. Il arpentait alors les rues sombres et malfamées de la cité, ne sachant que faire, espérant peut-être l’aide d’une personne quelconque. Personne ce jour-ci ne vint. Tout comme les jours qui suivirent d’ailleurs. Le jeune homme s’amaigrissait, on ne lui vit bientôt plus que la peau sur les os. Il ne mangeait que les détritus jonchant le sol de la ville, qui n’étaient ni très nourrissants, ni très bons pour sa santé. L’eau qu’il buvait était quant à elle celle de la rivière de la ville. Pas plus propre que les égouts. Cette situation ne pouvait plus durer.
Benjamin, de plus en plus affamé, assoiffé, sale, cadavérique, pitoyable même, marchait une fois de plus dans la ville. Il vagabondait depuis maintenant une bonne heure et demie lorsqu’il passa devant un commerce nommé «Chez Jean » . Une belle devanture d’un bleu ciel rendait le petit magasin attractif. Des fruits et légumes à volonté, de la bonne viande, du poisson. Alléchant. Il savait qu’il ne devait pas le faire, c’était malhonnête. Son état de précarité ne devait pas être prétexte à cela. Et pourtant. Il s’empara en une fraction de seconde d’un bon bout de pain ainsi que d’une belle pièce de viande. Il courut comme jamais il n’avait couru auparavant. Un voleur. Voilà ce qu’il venait de devenir. Pieds nus, vêtu d’une pièce de tissu miteuse, Benjamin avait changé. Peu fier de ce qu’il avait fait, mais tellement heureux de manger de nouveau, il dormit sur ses deux oreilles, adossé à un chêne. « Râââhhhhh !!! ». Un couteau se planta dans son flanc droit. S’en suivit un combat effréné. Ils étaient deux, ou trois mêmes, attaquant le jeune voleur de toutes parts. Benjamin en tua deux miraculeusement. Le troisième était bien décidé à tuer notre héros. Une seconde fois, la lame d’un couteau se planta dans le corps du garçon. Du sang coulait à flots. Benjamin courut et s’empara de son assaillant. La scène était plus que sanglante, on ne distinguait plus à qui ce liquide rouge appartenait. L’hémoglobine recouvrait la pièce du sol au plafond, et les murs n’y échappaient pas. Et finalement, c’était fini. Benjamin était là, genoux à terre, trois cadavres autour de lui, la tête tombant dans ses mains sanguinolentes. Il perdit connaissance. Lorsqu’il se réveilla, rien n’avait changé, mis à part l’odeur des trois corps inertes qui avait envahi l’air ambiant. La respiration de Benjamin était redevenue normale bien que Benjamin ait reçu plusieurs coups de genoux au visage, que ses cuisses aient été entaillé violemment avec des couteaux et qu‘on lui avait asséné multiples coups de couteaux sur le flanc gauche tout particulièrement. Les trois attaquants de la nuit étaient eux-aussi des voleurs, selon toute apparence. Ils sont morts, et c’est le cas de le dire, pour une bouchée de pain. Le dernier survivant du clan des Roisel n’était plus seulement un vulgaire voleur à l’étalage, mais également un meurtrier.
Pour survivre malheureusement, il fallait continuer à voler. « J’y suis contraint » songeait Benjamin, « ou je meurs dès maintenant, ou j’attends que la mort vienne me punir. » Manquant de force, le jeune homme attendit deux jours supplémentaires avant de retourner dans le centre. Il fallait être plus discret, tout en étant plus efficace. Les carences du garçon étaient de plus en plus importantes. Il volait plus, toujours plus. Par chance, il passa deux semaines sans le moindre embêtement. Il devenait un voleur aguerri, allant aussi vite pour s’emparer de la nourriture que pour s’enfuir. Un jour, il s’était attaqué à un pauvre commerçant, malade selon toute vraisemblance. L’homme, âgé d’une cinquantaine d’années, résistait pourtant et s’agrippait à Benjamin, lui déchirant le peu de tissu qu’il avait sur lui et ne voulant perdre ne serait-ce qu’une pomme. Après la bataille, le jeune homme s’empara d’une demi-livre d’oranges. Le vieil homme n’avait pas résisté à la force monstrueuse du garçon, alors porté par la seule faim et le seul sentiment de survie. Il avait déjà accumulé depuis son arrivée dans la grande cité une vingtaines de meurtres et on ne comptait plus ses vols. Il changeait d’endroit chaque jour, chaque minute même, tellement il était traqué par les instances de la ville. Il chassait également, mais se révélait être un bien meilleur malfrat que chasseur. Son butin le plus fameux avait été un petit renard, qu’il avait mangé cru, faute de matériel. Les jours, les semaines passaient : Benjamin volait, encore et toujours, tuant parfois. C’était son quotidien. Il se levait, volait, mangeait, tuait pour ne pas être tué. « Ca aurait pu être pire » disait-il à voix haute, pour rassurer sa conscience. Pire ? Voler c’est une chose, tuer en est une autre. Mais Benjamin devait survivre, lui le dernier d’une lignée. Il rôdait de temps à autre dans les quelques bourgades en périphérie de la ville. C’était plus facile qu’à la ville, mais il y avait moins de choses à y trouver. La nourriture qu’il ramenait chaque jour n’était cependant pas suffisante à combler tous ses besoins. Son corps n’était plus un corps : des coups le parsemaient un peu partout, des cicatrices, traces d’anciens combats et d’anciennes luttes acharnées. Son visage était d‘une blancheur évocatrice de l‘état dans lequel Benjamin se trouvait, ses joues étaient si creusées qu’on pouvait directement apercevoir ses mâchoires . Ses cheveux en bataille, qui lui donnaient auparavant une allure féroce, ne lui donnaient plus aujourd’hui qu’un semblant d’agressivité. Il décida de partir, quitter cette ville qui finalement, ne lui avait apporté que du mal et l’avait fait poursuivre pour vols et meurtres. Quitte à marcher de longues heures durant, il lui fallait quitter cette cité. Il emprunta donc le chemin vers l’Est .
Durant ses escapades nocturnes, en quête de petites bêtes, il longea un cours d’eau qui ressemblait plus à un vaste couloir de boue d’ailleurs. Il entendit soudain un cri de désespoir, un cri qui déchirait le silence de la nuit. On appelait au secours. Benjamin courut tout le long du rivage, cherchant avec toute son énergie. Tous ses sens étaient à l’affût. Il marchait à travers les branchages, esquivant des morceaux de bois au niveau de ses pieds et de sa tête. Les hurlements se rapprochèrent. Quand il le vit : un homme, d’une trentaine d’années peut-être, d’une taille atteignant aisément les deux mètres, avec les cheveux d’un noir inconnu, se débattant contre ce qui sembla être des loups. Les vêtements du jeune homme étaient d’ores et déjà en lambeaux. Les loups n’en démordaient pas et continuaient à le mordre de toutes parts. Benjamin se rua alors sur les bêtes enragées avec une petite pierre bien aiguisée et creva l’œil gauche d’un des monstres, qui rugit alors de douleur. C’est bientôt tout une meute qui forma une ronde autour des deux hommes. Benjamin était touché à l’avant-bras droit, l’autre garçon avait quant à lui des blessures déjà plus importantes et le sang coulait à flot. Benjamin ne voyait plus qu’une solution : il entraîna son partenaire de combat par l’épaule, assénant un coup de pied dévastateur dans la gueule d’un des loups qui leur barraient alors le passage, le passage vers la liberté. Le ruisseau était leur seule chance. Ils se laissèrent tomber dedans, à bout de force. Le courant les emportait au loin, mais l’énergie les quittait peu à peu. Le dernier des Roisel voyait son camarade s’enfonçait petit à petit dans l’eau épaisse. Il se concentra et utilisa ses toutes dernières ressources pour le remonter, quand il le regarda pour la première fois de face, et le reconnut. Le fils du vieux marchand. Les yeux de la jeune victime s’ouvrirent soudain, comme si l’avait vu la mort en face de lui. Il prit Benjamin au cou et tenta de le noyer. Mais il n’était pas assez puissant. Benjamin tenta de le raisonner, mais rien à faire. La vengeance lui rongeait la peau. Benjamin n’avait pas le choix. Il lui asséna un violent coup de poing, avant de lui plongeait la tête dans l’épaisse substance marron. Puis tout s’arrêta. La nuit était d’un noir plus que mystérieux. La lune brillait d’un blanc inquiétant. On entendait encore les hurlements des loups désabusés. Tout allait mal. En voulant faire le bien, Benjamin avait fait le mal. Une fois de plus. Sa vie n’était que misère. Rien de bon ne lui était arrivait, et ne lui arrivera peut-être jamais. Le vent soufflait fort en cette nuit. Benjamin ne dormit pas, il se blotti simplement contre un rocher.
Il marcha longtemps, un temps infini même, une heure passant pour une éternité. Il se ressourçait aux quelques rus qui serpentaient dans la vaste forêt d’Uthole. Les grandes collines vertes de la région, habitées par de nombreux animaux sauvages, permettaient à Benjamin d’avoir un panorama du paysage qui l’entourait, et donc de sa situation. Un jour, Vilmont s’offrit à lui, sous une pluie battante, un ciel orageux et un vent déchaîné. Il trouva l’abri le plus proche, une sorte de cabane laissée à l’abandon, adossée à une petite colline, située un peu à l’écart de la ville. Les quelques planches pourries qui lui servaient de toit le protégeaient tout de même de la tempête qui s’orchestrait au-dehors. Après une nuit au sec mais somme toute agitée, le jeune garçon prit la route vers le centre et se dirigea vers le marché. On était dimanche. « Une aubaine » pensait intérieurement Benjamin. Plusieurs petits marchands étaient là à s’haranguer les uns les autres. On entendait les véhémences de chaque côté. Des fruits et légumes volaient d’un côté à l’autre de l’allée. Le sol était dès le matin jonché de détritus. Une bagarre se déclara quelques mètres derrière l’endroit où venait de passer Benjamin. Le jeune homme était dans ses pensées. Ce qui l’entourait lui était complètement indifférent. Il savait ce qu’il voulait. Il cherchait, tournait en rond sur la place de la ville, le grand marché devant l’église était finalement trop grand : Benjamin ne trouvait pas ce dont il était en quête depuis maintenant une heure jusqu’à ce que … « Hé ! Toi, là-bas ! ». Le moment était venu. Benjamin allait à la rencontre d’un homme de petite taille, à l’apparence bonhomme, avec de petites lunettes rondes, une barbe moyennement longue. C’était un orfèvre.
- « Oui, mon jeune monsieur, vous vous intéressez donc à la joaillerie ? »
- « Oui c’est cela, exactement. Je suis à la recherche d’une pièce très ancienne, une sorte de chevalière, ornée d’un diamant d’un ou deux carats peut-être. Un objet précieux, voyez-vous »
- « Oui, tout à fait, regardez cela … »
Benjamin exultait. Un sentiment de puissance se levait dans l’esprit du jeune homme, tout cet argent, tout cet or, à portée de main. Il lui suffisait de parler un peu avec le joaillier pour le mettre en confiance. Qu’importe une chevalière, quand on peut tout avoir. Le commerçant lui montrait un autre bijou et commençait lui-aussi à exulter.
« Enfin un client assez bête pour acheter ces petites choses à un tel prix ». Un petit rictus sournois se présentait sur son visage, tous ces trait étaient alors emprunts de vice et de satisfaction. « Je la prends » s’exprima Benjamin. Sa respiration était hachée, comme si ses poumons étaient comprimés. L’enjeu était de taille, important, vital même. A peine après avoir tourné le dos au jeune homme pour conclure l’arrangement, Benjamin passa à l’action. Il prit tout ce qu’il pouvait. Les bagues, chevalières, bracelets, colliers, dagues, épées même et courut comme jamais auparavant. On entendait la voix criarde du vendeur, un hurlement strident et effrayant couvrait tous les autre bruits du marché. Fier de sa récolte, Benjamin ne s’était pas arrêté de fuir pendant une bonne quinzaine de minutes. Il respirait enfin à la vue de sa cabane. Et pourtant. Une horde d’agents à cheval arrivaient à sa poursuite. Impossible de fuir encore et encore. Il était encerclé. Il était pris au piège. Il n’était pas en position de force. Il ne pouvait pas lutter. En réalité, à partir de ce moment, Benjamin était mort. Violemment menotté par les gardes, il fut envoyé dans une cellule, endroit le plus crasseux qu’il avait jamais rencontré. Il faisait froid, il était enfermé dans le noir, sans fenêtres ni barreaux. Il avait faim et soif. Il était blotti contre le mur, cherchant à se réchauffer. Il réfléchissait à la vie de misère qu’il avait connue, au malheur qui le poursuivait, lui et sa famille depuis des générations. C’était le temps des questions, et des remords. Ses actes étaient impardonnables. C’est la corde qui l’attendait. Il en était conscient, et passait ses jours à y penser, Il ne pouvait pas y échapper. Une semaine. Sept jours avant sa mort. Ses journées étaient aussi sombres que ses nuits. Elles étaient noires. Tout était noir. Ses pensées, sa cellule, ses pieds, même l’air était taché du Mal. C’était la veille de sa pendaison. Benjamin ne pleurait pas. Il n’était plus temps de pleurer, il était temps de mourir maintenant. Minuit sonna.
MERCI BEAUCOUP si vous avez lu jusqu'ici !!!
Dernière modification par nardon (04/04/2008 17:26)
Trop long, trop de détails inutiles dans une nouvelle
Exemple
Un son grinçant submergea la petite cité d’Ogance, plongée dans l’obscurité et dans la brume
qui s’était installée ici depuis le petit matin, et qui s’était épaissie au fur et à mesure que la journée avançait : inutile
Les quelques habitants de cet endroit paisible dormaient,
seul un petit nombre d’hommes peu recommandables séjournaient encore à l’entrée de la petite taverne, accompagnés de jeunes filles plus qu'amicales : lourdingue
Le vent soufflait fort,
à en faire tomber les feuilles des grands chênes et à en déraciner des arbres plus chétifs : inutile
la pluie commençait à tomber, mais rien ne pouvait bousculer les petites entreprises qui se déroulaient sur la place du village, au-devant de la maison de Dieu. : inutile
lorsque le soleil se leva, on avait l‘impression d‘un village dévasté par la tempête
Les chemins de terre parcourant logiquement le village de long en large n’étaient plus que boue, le petit bois à l’extérieur n’était plus constitué que des arbres les plus résistants, les masures les plus vulnérables n’avaient pas résisté, étant dépourvues de briques. inutile
On déplorait un mort : Joseph Roisel. « Encore un » disait-on dans le village. Cette famille était, malheureusement, bien connue : le père, Paul, était décédé à la guerre quinze ans plus tôt, la mère restée seule; mourrait cinq ans plus tard à la suite de la naissance du deuxième fils. : inutile
De cette famille ne restaient que l’aîné Joseph, âgé de vingt-deux ans : inutile
et le cadet Benjamin âgé de seize ans.
Ce dernier perdait donc son dernier lien familial, n’ayant ni oncles, ni tantes, ni grands-parents. : on s'en fiche !
Il était le dernier Roisel de ce monde. : non, puisqu'il a encore un frère aîné
Il entamait une longue descente aux enfers.
Merci de me donner ton avis déjà 
C'est ma première nouvelle donc je savais pas trop ce que ça donnait. Ok, donc trop de détails, mais je pensais qu'il en fallait un minimum, notamment au niveau du personnage principal, mais je prend toutes les remarques ^^
Sinon, au niveau du reste, la fin, ou la structure, enfin n'importe quelle remarque !
Merci 