1 2
Connectez-vous pour écrire une réponse
Bonjours à tous!
J'aimerais avoir un peu d'aide, si possible, pour mon commentaire.
Il s'agit juste de m'aider sur les figures de styles, car en faite c'est une tirade que j'ai à commenter, j'en ai relevé quelques unes déjà mais il y a certaines phrases où je ne vois pas bien quelles figures de styles est-ce. Voici les phrases:
-Ils ne sont pas vêtus de vos étoffes éclatantes.
-Ils ne connaissent pas le soleil. Il pleut toujours quand ils sortent. (ici j'ai pensé au chiasme mais je ne suis pas sur.)
-Ils n'ont pas les cheveux, d'insectes qui brillent.
-Ils n'éteignent la chandelle de la mine que pour allumer la chandelle de la soupe. (ici j'ai pensé à l'anaphore)
- [...] non point seulement parce qu'il leur a fallu ramasser leurs frères asphyxiés ou pousser le wagonnet dont le cheval s'est rompu la jambe, mais parce qu'ils ont mangé trop de charbon.
Merci d'avance
Léa.
IL y a une semaine
Trouvé par le moteur de recherche de ce site - la fenêtre en haut à gauche1 
Trouvé par le moteur de recherche de ce site - la fenêtre en haut à gauche2 
Sans (con)texte il est difficile d'apprécier le travail demandé. 
Voulez-vous que j'écrive le texte à étudier en entier? Ce n'est pas très long.
Dernière modification par Lea10 (04/04/2008 16:00)
En effet, ce serait plus facile de t'aider si on avait le texte.
Outourou, il est un spectacle émouvant qui s'impose dans ma mémoire à la vue de vos corps oisifs, dormant dans les fleurs ou flottant entre les eaux, et dont je veux que nos marins retrouvent demain ici l'équivalent. C'est la sortie de la mine de nos mineurs. Ils ne sont pas vêtus de vos étoffes éclatantes. Un droguet les couvre, puant et taché. Ils n'ont pas aux bras des chapelets de perles, mais une mauvaises montre-bracelet qui leur a donné chaque minute et chaque seconde de leur journée d'enfer. Ils ne connaissent pas le soleil. Il pleut toujours quand ils sortent, leur sueur n'est lavée que par la pluie, et elle coule d'eux, toute noire, et noir aussi le sang de leurs égratignures. Ils n'ont pas dans les cheveux, d'insectes qui brillent. Ils n'éteignent la chandelle de la mine que pour allumer la chandelle de la soupe. Ils marchent, hébétés, butant contre le brouillard même, la lèvre amère, et non point seulement parce qu'il leur a fallu ramasser leurs frères asphyxiés ou pousser le wagonnet dont le cheval s'est rompu la jambe, mais parce qu'il ont mangé trop de charbon. Ils ignorent qu'ils ont de la chance, que le charbon anglais est l'une des qualité hors de pair, qu'il est encore au monde le meilleur charbon à manger. Ils semblent atteints de nausées. Mais ils personnifient le travail à tel point que tous ceux qui croisent leur cortège, les armateurs et les banquiers, les poètes et les pastellistes, se dirigent plus allègres vers les grands feux de houille clairs et purs qui rendent dans chaque club un hommage au minerai et à la sueur anglaise, et y consomment leur roastbeef arrosé de porto d'un coeur plus éclatant d'orgueil. Voilà ce que c'est que le travail, Outourou, c'est magnifique!
Lea10 a écrit :
Outourou, il est un spectacle émouvant qui s'impose dans ma mémoire à la vue de vos corps oisifs, dormant dans les fleurs ou flottant entre les eaux, et dont je veux que nos marins retrouvent demain ici l'équivalent. C'est la sortie de la mine de nos mineurs. Ils ne sont pas vêtus de vos étoffes éclatantes. Un droguet les couvre, puant et taché. Ils n'ont pas aux bras des chapelets de perles, mais une mauvaise montre-bracelet qui leur a donné chaque minute et chaque seconde de leur journée d'enfer. Ils ne connaissent pas le soleil. Il pleut toujours quand ils sortent, leur sueur n'est lavée que par la pluie, et elle coule d'eux, toute noire, et noir aussi le sang de leurs égratignures. Ils n'ont pas dans les cheveux, d'insectes qui brillent. Ils n'éteignent la chandelle de la mine que pour allumer la chandelle de la soupe. Ils marchent, hébétés, butant contre le brouillard même, la lèvre amère, et non point seulement parce qu'il leur a fallu ramasser leurs frères asphyxiés ou pousser le wagonnet dont le cheval s'est rompu la jambe, mais parce qu'il ont mangé trop de charbon. Ils ignorent qu'ils ont de la chance, que le charbon anglais est l'une des qualité hors de pair, qu'il est encore au monde le meilleur charbon à manger. Ils semblent atteints de nausées. Mais ils personnifient le travail à tel point que tous ceux qui croisent leur cortège, les armateurs et les banquiers, les poètes et les pastellistes, se dirigent plus allègres vers les grands feux de houille clairs et purs qui rendent dans chaque club un hommage au minerai et à la sueur anglaise, et y consomment leur roastbeef arrosé de porto d'un coeur plus éclatant d'orgueil. Voilà ce que c'est que le travail, Outourou, c'est magnifique!
Quelles sont les figures de style que tu connais?
Dernière modification par JSC (04/04/2008 19:49)
Alors: Anaphore, antithèse, allitération, assonance, comparaison, chiasme, métaphore, personnification, parataxe, paroxysme et périphrase.
Léa
Dernière modification par Lea10 (05/04/2008 11:36)
En mettant 'figures de style' dans le moteur de recherche de ce site, j'ai trouvé Une base à absolument maîtriser!
Aussi pour aller plus loin... Tu auras peut-être besoin des vacances scolaires pour y plonger!
Litote, ironie, hyperbole, amplification, oxymoron sont très communs.
Dernière modification par JSC (05/04/2008 11:47)
Très bien. Merci beaucoup!
Honnêtement, je crois que si je t'aide davantage, je ferai le devoir à ta place. 
D'ailleurs, ma petite "étude", étant rapidement faite, n'est peut-être pas exhaustive. 
Dernière modification par JSC (05/04/2008 12:49)
Connectez-vous pour écrire une réponse
1 2