#1 29/03/2008 11:59

pataud
3 message(s)
Entraide scolaire et méthode Flaubert, l'Éducation sentimentale, I, 2

Bonjour a tous

J'ai un commentaire en classse de 2 nd a faire sur la part1 chapitre 1 de l'éducation sentimentale de Flaubert et je ne sais pas comment faire pour le faire.

Voici le texte :

Les distractions de Frédéric étaient moins sérieuses. Il dessina dans la rue des Trois-Rois la généalogie du Christ, sculptée sur un poteau, puis le portail de la cathédrale. Après les drames moyen âge, il entama les mémoires : Froissart, Comines, Pierre de l’Estoile, Brantôme.

Les images que ces lectures amenaient à son esprit l’obsédaient si fort, qu’il éprouvait le besoin de les reproduire. Il ambitionnait d’être un jour le Walter Scott de la France. Deslauriers méditait un vaste système de philosophie, qui aurait les applications les plus lointaines.

Ils causaient de tout cela, pendant les récréations, dans la cour, en face de l’inscription morale peinte sous l’horloge ; ils en chuchotaient dans la chapelle, à la barbe de saint Louis ; ils en rêvaient dans le dortoir, d’où l’on domine un cimetière. Les jours de promenade, ils se rangeaient derrière les autres, et ils parlaient interminablement.

Ils parlaient de ce qu’ils feraient plus tard, quand ils seraient sortis du collège. D’abord, ils entreprendraient un grand voyage avec l’argent que Frédéric prélèverait sur sa fortune, à sa majorité. Puis ils reviendraient à Paris, ils travailleraient ensemble, ne se quitteraient pas ; — et, comme délassement à leurs travaux, ils auraient des amours de princesses dans des boudoirs de satin, ou de fulgurantes orgies avec des courtisanes illustres. Des doutes succédaient à leurs emportements d’espoir. Après des crises de gaieté verbeuse, ils tombaient dans des silences profonds.

Les soirs d’été, quand ils avaient marché longtemps par les chemins pierreux au bord des vignes, ou sur la grande route en pleine campagne, et que les blés ondulaient au soleil, tandis que des senteurs d’angélique passaient dans l’air, une sorte d’étouffement les prenait, et ils s’étendaient sur le dos, étourdis, enivrés. Les autres, en manches de chemise, jouaient aux barres ou faisaient partir des cerfs-volants. Le pion les appelait. On s’en revenait, en suivant les jardins que traversaient de petits ruisseaux, puis les boulevards ombragés par les vieux murs ; les rues désertes sonnaient sous leurs pas ; la grille s’ouvrait, on remontait l’escalier ; et ils étaient tristes comme après de grandes débauches.

Merci de m'aider rapidement.


Dernière modification par pataud (29/03/2008 13:23)

 

#2 29/03/2008 12:47

Léah
9936 message(s)
Entraide scolaire et méthode Flaubert, l'Éducation sentimentale, I, 2

Pour la méthode, reporte-toi à
ton cours
tes manuels scolaires
aux Fiches de méthode de ce site
et va voir le site Magister
Il est très important de commencer par une lecture analytique du texte


Tenir un seul cheveu dans sa main.
Y parvenir.
 

#3 29/03/2008 12:48

pataud
3 message(s)
Entraide scolaire et méthode Flaubert, l'Éducation sentimentale, I, 2

Merci pour tes conseilles mais le problème c'est que je n'ai pas fait de cours et que je ne comprends presque pas le texte.

Dernière modification par pataud (29/03/2008 13:22)

 

#4 29/03/2008 19:58

Léah
9936 message(s)
Entraide scolaire et méthode Flaubert, l'Éducation sentimentale, I, 2

Comment ça tu n'as pas de cours ? tu n'as pas de prof ?
Et qu'est-ce que tu ne comprends pas dans ce texte, écrit cependant en excellent français ?

 

#5 30/03/2008 14:01

pataud
3 message(s)
Entraide scolaire et méthode Flaubert, l'Éducation sentimentale, I, 2

je n'ai fait de cours avec mon prof de francais et je n'arrive pas à tyrouvé les axes de lecture.

 

#6 30/03/2008 14:23

JSC
5545 message(s)
Entraide scolaire et méthode Flaubert, l'Éducation sentimentale, I, 2

Quelle part donner au rêve et à la réalité dans l'existence de Frédéric?
Ses distractions et ses conversations,, font-elles partie de son éducation?
Que sait-on du caractère de Frédéric?
Dans le texte, y a-t-il des figures de style à relever?


La moralité moderne veut que l'on accepte les normes de son époque. Qu'un homme cultivé puisse les accepter me semble la pire des immoralités. (O. Wilde)
 

#7 30/03/2008 14:37

spiritfire03
1 message(s)
Entraide scolaire et méthode Flaubert, l'Éducation sentimentale, I, 2

Bonjour a tous

J'ai un commentaire  a faire sur la partie 1 chapitre 1 de l'éducation sentimentale de Flaubert et je n'est pas eu les cours car j'ai été absent toute la semaine :s

Voici le texte : [Même extrait que ci-dessus]


Merci de m'aider en me donnant quelque indices

Dernière modification par spiritfire03 (30/03/2008 15:36)

 

#8 09/04/2008 15:56

Sarah03
1 message(s)
Entraide scolaire et méthode Flaubert, l'Éducation sentimentale, I, 2

bonjour !

Je cherche de l'aide pour faire mon commentaire composé sur la 1ere partie, chapitre 1 de L'éducation sentimentale de Flaubert. Ce commentaire est a faire pour vendredi matin 

Le texte est le suivant :

Les distractions de Frédéric étaient moins sérieuses. Il dessina dans la rue des Trois-Rois la généalogie du Christ, sculptée sur un poteau, puis le portail de la cathédrale. Après les drames moyen âge, il entama les mémoires : Froissart, Comines, Pierre de l’Estoile, Brantôme.

Les images que ces lectures amenaient à son esprit l’obsédaient si fort, qu’il éprouvait le besoin de les reproduire. Il ambitionnait d’être un jour le Walter Scott de la France. Deslauriers méditait un vaste système de philosophie, qui aurait les applications les plus lointaines.

Ils causaient de tout cela, pendant les récréations, dans la cour, en face de l’inscription morale peinte sous l’horloge ; ils en chuchotaient dans la chapelle, à la barbe de saint Louis ; ils en rêvaient dans le dortoir, d’où l’on domine un cimetière. Les jours de promenade, ils se rangeaient derrière les autres, et ils parlaient interminablement.

Ils parlaient de ce qu’ils feraient plus tard, quand ils seraient sortis du collège. D’abord, ils entreprendraient un grand voyage avec l’argent que Frédéric prélèverait sur sa fortune, à sa majorité. Puis ils reviendraient à Paris, ils travailleraient ensemble, ne se quitteraient pas ; — et, comme délassement à leurs travaux, ils auraient des amours de princesses dans des boudoirs de satin, ou de fulgurantes orgies avec des courtisanes illustres. Des doutes succédaient à leurs emportements d’espoir. Après des crises de gaieté verbeuse, ils tombaient dans des silences profonds.

Les soirs d’été, quand ils avaient marché longtemps par les chemins pierreux au bord des vignes, ou sur la grande route en pleine campagne, et que les blés ondulaient au soleil, tandis que des senteurs d’angélique passaient dans l’air, une sorte d’étouffement les prenait, et ils s’étendaient sur le dos, étourdis, enivrés. Les autres, en manches de chemise, jouaient aux barres ou faisaient partir des cerfs-volants. Le pion les appelait. On s’en revenait, en suivant les jardins que traversaient de petits ruisseaux, puis les boulevards ombragés par les vieux murs ; les rues désertes sonnaient sous leurs pas ; la grille s’ouvrait, on remontait l’escalier ; et ils étaient tristes comme après de grandes débauches.

Merci de m'aider le plus rapidement possible 



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Dernière modification par Muriel H. (09/04/2008 16:00)