Joyeux anniversaire rimbaldien, Jérémy ! 
Sans vouloir être indiscret... combien de bougies ?
Pour te répondre sur les phrases :
Parfois je me demande si elle ne serait pas timbrée...
Si d'interrogation indirecte. Est-ce qu'elle ne serait pas timbrée ? Conditionnel admis. Valeur d'atténuation, d'information à confirmer. Non, aux dernières nouvelles, elle ne serait pas timbrée.
"Je compte vous tenir au courant si jamais la situation m'empêchait de me rendre aux prochains cours."
Si est ici suivi d'une condition non réalisée : l'imparfait de l'indicatif est considéré comme seul correct. Le conditionnel se rencontre parfois dans la langue populaire : "Si j'aurais su, j'aurais pas venu."
Clair comme de l'eau de roche 
Merci Jehan ; cela fera 23 bougies. (comment ça je faisais plus jeune ?
)
Bonjour! J'ai utilisé récemment une forme au conditionnel présent dans une discussion entre amis et ils ont tous bondi en me répétant la célèbre phrase : "les "si" n'aiment pas les "-rais". Cependant, je ne suis pas certaine que ma formulation était fausse et si elle ne l'est pas, je manque d'arguments pour la défendre...
La phrase était la suivante :
- "Ma fille m'a demandé si elle pourrait voir ce film ce week-end."
Qui peut m'aider?
Kath
- "Ma fille m'a demandé si elle pourrait voir ce film ce week-end."
Réponse identique à celle de Jehan ci-dessus : ce si n'introduit pas une conditionnelle, mais une interrogation indirecte.
La phrase est donc correcte.
Bonsoir Kath,
Et cette interrogative indirecte obéit aux règles de la concordance des temps.
Principale au présent (avec « tu », c'est plus audible) : Ma fille me demande (présent) si tu pourras (futur) voir ce film ce week-end.
Principale au passé : Ma fille m'a demandé (passé composé) si tu pourrais (conditionnel présent) voir ce film ce week-end.
Voir cet extrait de fiche du site :
[...] Conditionnel temporel (ou « futur du passé »)
Le conditionnel présent marque un fait futur par rapport à un moment passé : Paul pensait que Pierre viendrait. [...]
http://www.etudes-litteraires.com/conditionnel.php
Muriel
Quant au fameux "les SI n'aiment pas les RAIS", il ne concerne, répétons-le, que les cas où si introduit une condition... pas les cas, comme ici, où il introduit une interrogation.
Si tu pouvais, tu viendrais (à condition que tu puisses...)
Je me demandais si tu pourrais... (est-ce que tu pourrais ?)
A propos des interrogations indirectes, peut-on dire :
"J'aimerais savoir si tu serais prêt à m'aider" ?
Grammaticalement, je pense que la phrase est convenable, mais le fait que deux conditionnel se succèdent me dérange. Je m'en remets à vous !
Cordialement,
Mylène
Bonjour,
Voici la phrase d'un ami : "je dis oui si on ne nous aurait pas menti !"
Je lui ai souligné que les scies n'aimaient pas les raies 
Il me prétend qu'il y a une règle de grammaire qui dit qu'au conditionnel, les interrogations indirectes peuvent comporter un "si".
Après vérification, cette règle existe bel et bien (même si on ne nous l'apprend pas forcément à l'école)
Pouvez-vous me dire si sa phrase est correcte et si son affirmation l'est également ?
Merci
Édité par Muriel (mercredi 13 janvier 2010 à 21 h 17)
Bonsoir.
Le problème pour votre ami, c'est qu'ici, il ne s'agit pas d'une interrogative indirecte ("Je me demande si on ne nous aurait pas menti." ) mais bien d'une subordonnée exprimant l'hypothèse (si = dans le cas où ). Et dans ce genre de subordonnée, après "si", le conditionnel est bien exclu.
D'autre part, en vertu de la concordance des temps, la phrase correcte complète est :
"Je dis oui si on ne nous a pas menti."
Ou encore :
"Je dirais oui si on ne nous avait pas menti."
Mais si votre ami tient absolument au conditionnel :
"Je dis oui dans le cas où on ne nous aurait pas menti."
Merci pour cet éclaircissement 
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