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Bonjour à vous,
J'ai un devoir type BAC à effectuer en ce moment en Français dans ma classe de première. J'ai sur ce document deux textes avec l'obligation de répondre à deux questions et effectuer un des trois travaux proposés (commentaire, dissertation, invention).
J'ai un soucis sur les deux questions de départ mais pas sur le sujet d'étude proposé. Je vous est scanné le recto/verso de ma feuille polycopié pour que vous puissiez m'aider dans mon travail.
Document :

1 - Pour la première question je bloque sur les différents moyens utilisés pour montrer la vivacité du texte. Je note juste l'utilisation des heures ("à dix heures...", "à dix heures et demi...", etc...) qui marque le tempo de l'extrait mais je sais pas comment s'appelle ce procédé de style. Même en le trouvant je n'aurais qu'un seul moyen de démontrer la vivacité du texte alors que le sujet m'en demande plusieurs.
C'est sur ce point que j'aimerais de l'aide pour la première question.
2 - La question deux et encore plus compliqué. Pourtant je suis pas trop nul en français mais là j'ai beau retourner la question dans tous les sens, lire et relire les deux textes proposés, etc... mais je vois pas du tout comment répondre à la question demandée. Donc là encore j'aurais besoin d'un petit coup de pouce de vôtre part pour que je puisse m'en sortir.
Sujets proposés :
Je pense pouvoir m'en sortir de ce côté là donc j'ai pas besoin de votre aide pour cet exercice. 
Voila, je viens de vous présenter le problème que j'avais au niveau de ce sujet d'étude qui est assez complexe je trouve. Si quelqu'un pourrait donner son avis sur les deux questions énumérées je serais ravis de pouvoir lire ses observations.
Merci à vous ! 
Il était temps de s’occuper de sa blessure ; heureusement, comme l’avait pensé d’Artagnan, elle n’était pas des plus dangereuses : la pointe de l’épée avait rencontré une côte et avait glissé le long de l’os ; de plus, la chemise s’était collée aussitôt à la plaie, et à peine avait-elle répandu quelques gouttes de sang.
D’Artagnan était brisé de fatigue : on lui étendit un matelas sur le pont, il se jeta dessus et s’endormit.
Le lendemain, au point du jour, il se trouva à trois ou quatre lieues seulement des côtes d’Angleterre ; la brise avait été faible toute la nuit, et l’on avait peu marché.
À dix heures, le bâtiment jetait l’ancre dans le port de Douvres.
À dix heures et demie, d’Artagnan mettait le pied sur la terre d’Angleterre, en s’écriant :
« Enfin, m’y voilà ! »
Mais ce n’était pas tout : il fallait gagner Londres. En Angleterre, la poste était assez bien servie. D’Artagnan et Planchet prirent chacun un bidet, un postillon courut devant eux ; en quatre heures ils arrivèrent aux portes de la capitale.
D’Artagnan ne connaissait pas Londres, d’Artagnan ne savait pas un mot d’anglais ; mais il écrivit le nom de Buckingham sur un papier, et chacun lui indiqua l’hôtel du duc.
Le duc était à la chasse à Windsor, avec le roi.
D’Artagnan demanda le valet de chambre de confiance du duc, qui, l’ayant accompagné dans tous ses voyages, parlait parfaitement français ; il lui dit qu’il arrivait de Paris pour affaire de vie et de mort, et qu’il fallait qu’il parlât à son maître à l’instant même.
La confiance avec laquelle parlait d’Artagnan convainquit Patrice ; c’était le nom de ce ministre du ministre. Il fit seller deux chevaux et se chargea de conduire le jeune garde. Quant à Planchet, on l’avait descendu de sa monture, raide comme un jonc : le pauvre garçon était au bout de ses forces ; d’Artagnan semblait de fer.
Alexandre Dumas, les Trois Mousquetaires, chapitre 20. [Wikisource]
Du couloir, il examina le corps de garde. La fumée redescendait du plafond, d’un mouvement courbe et lent. Il y avait des corps par terre : des gémissements emplissaient la pièce, au ras du sol, comme des jappements. Dans un coin, un des prisonniers, une jambe arrachée, hurlait aux siens : « Ne tirez plus ! » Ses cris haletants semblaient trouer la fumée qui continuait au-dessus de la souffrance sa courbe indifférente, comme une fatalité visible. Cet homme qui hurlait, la jambe arrachée, ne pouvait rester ficelé, c’était impossible. Pourtant une nouvelle grenade n’allait-elle pas éclater d’un instant à l’autre ? « Ça ne me regarde pas, pensa Tchen, c’est un ennemi. » Mais avec un trou de chair au lieu de jambe, mais ficelé. Le sentiment qu’il éprouvait était beaucoup plus fort que la pitié : il était lui-même cet homme ligoté. « Si la grenade éclate dehors, je me jetterai à plat ventre ; si elle roule ici, il faudra que je la rejette aussitôt. Une chance sur vingt de m’en tirer. Qu’est-ce que je fous là ? Qu’est-ce que je fous là ? » Tué, peu importait. Son angoisse était d’être blessé au ventre ; elle lui était pourtant moins intolérable que la vue de cet être torturé et ficelé, que cette impuissance humaine dans la douleur. Il alla vers l’homme, son couteau à la main, pour couper ses cordes.
André Malraux, la Condition humaine, deuxième partie. © Gallimard.
Dernière modification par webmestre (27/03/2008 19:52)
Oui je veux bien éviter les remontés de topics oubliés mais je dois le rendre pour lundi et j'ai pas encore de réponse donc je peux pas faire autrement ! 
Malheureusement tes pages scannées refusent de s'ouvrir (délai d'attente dépassé)
Si tu tapes dans Google les premiers mots du passage (n'oublie pas les guillemets !) tu devrais trouver le texte en ligne, après tu n'auras qu'à le copier. Si les premiers mots sont très courants, ajoute Dumas ou/et Pauline
PS Eh bien après un temps assez long j'ai une page ! je vais voir
Dernière modification par Léah (27/03/2008 19:18)
C'est surement parce que mes deux images sont d'une grande taille et que ton PC à du mal à les ouvrir. Je te propose de faire un clic droit et enregistrer l'image sous (enregistrer la cible du lien sous) à partir de ces deux liens :
http://shade45.free.fr/123.jpg et http://shade45.free.fr/1231.jpg
Pour ce qui est des textes, le premier c'est Dumas et le second Malraux ! Deux auteurs différents !
Dernière modification par SouthParkNews (27/03/2008 19:36)
OK nos réponses se sont croisées
Donc regarde ce que je te réponds ci-dessus
Oui en effet j'ai reçu aujourd'hui quelques explications supplémentaires grâce à une seconde première qui à obtenue des détails sur les "axes" à utiliser.
Pour la première question, il faut prendre en compte :
- Le temps des verbes (type et longueur des phrases)
- La forme du texte (paragraphes)
- Type de discours (direct ou non)
- Actions (adverbes de temps et de lieu)
- Figures de style et ponctuation
Pour la deuxième question :
- Définir ce qu'ils font comme genre de roman
- Montre les indices du texte qui illustre le genre du roman
Il me semble également, pour la première question, que l'auteur utilise l'imparfait pour la description et le passé simple pour l'ation. Je sais pas si c'est très utile mais c'est juste une observation.
Pour ce que je viens de lister, j'ai certains éléments que je ne saurais pas démontrer. Par exemple, la forme du texte et le type de discours, je vois pas spécialement quel genre de style épouse le texte (petits paragraphes ? quel est le nom de ce procédé ?)
J'ai commencé à rédiger ma première question. Cependant j'aurais besoin d'aide sur la seconde maintenant si c'est possible.
Merci beaucoup ! 




Dernière modification par webmestre (28/03/2008 17:57)
Dernier jor avant de rendre mon devoi ! Personne ne peut m'aider ?
Cette fichue page met des heures à s'afficher, et après trop de délai, l'écran m'affiche "Délai d'attente dépassé"
Désolée !
La cruauté de la guerre ne se limite pas aux horreurs physiques.
La crise de conscience est, pour moi, morale.
Dernière modification par JSC (30/03/2008 12:57)
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