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1 - Pour la première question je bloque sur les différents moyens utilisés pour montrer la vivacité du texte. Je note juste l'utilisation des heures ("à dix heures...", "à dix heures et demi...", etc...) qui marque le tempo de l'extrait mais je sais pas comment s'appelle ce procédé de style. Même en le trouvant je n'aurais qu'un seul moyen de démontrer la vivacité du texte alors que le sujet m'en demande plusieurs.
C'est sur ce point que j'aimerais de l'aide pour la première question.
Il était temps de s’occuper de sa blessure ; heureusement, comme l’avait pensé d’Artagnan, elle n’était pas des plus dangereuses : la pointe de l’épée avait rencontré une côte et avait glissé le long de l’os ; de plus, la chemise s’était collée aussitôt à la plaie, et à peine avait-elle répandu quelques gouttes de sang.
D’Artagnan était brisé de fatigue : on lui étendit un matelas sur le pont, il se jeta dessus et s’endormit.
Le lendemain, au point du jour, il se trouva à trois ou quatre lieues seulement des côtes d’Angleterre ; la brise avait été faible toute la nuit, et l’on avait peu marché.
À dix heures, le bâtiment jetait l’ancre dans le port de Douvres.
À dix heures et demie, d’Artagnan mettait le pied sur la terre d’Angleterre, en s’écriant :
« Enfin, m’y voilà ! »
Mais ce n’était pas tout : il fallait gagner Londres. En Angleterre, la poste était assez bien servie. D’Artagnan et Planchet prirent chacun un bidet, un postillon courut devant eux ; en quatre heures ils arrivèrent aux portes de la capitale.
D’Artagnan ne connaissait pas Londres, d’Artagnan ne savait pas un mot d’anglais ; mais il écrivit le nom de Buckingham sur un papier, et chacun lui indiqua l’hôtel du duc.
Le duc était à la chasse à Windsor, avec le roi.
D’Artagnan demanda le valet de chambre de confiance du duc, qui, l’ayant accompagné dans tous ses voyages, parlait parfaitement français ; il lui dit qu’il arrivait de Paris pour affaire de vie et de mort, et qu’il fallait qu’il parlât à son maître à l’instant même.
La confiance avec laquelle parlait d’Artagnan convainquit Patrice ; c’était le nom de ce ministre du ministre. Il fit seller deux chevaux et se chargea de conduire le jeune garde. Quant à Planchet, on l’avait descendu de sa monture, raide comme un jonc : le pauvre garçon était au bout de ses forces ; d’Artagnan semblait de fer.
Alexandre Dumas, les Trois Mousquetaires, chapitre 20. [Wikisource]
Soulignées sont les expressions qui indique l'évolution de l'heure. Les heures les plus rapprochées se trouvént rapprocées dans le texte, et vive versa.
En gras, j'indique ce qui me semble des expressions d'urgence.
En italiques des figures de style. À toi de les identifier et préciser leur effet.
Question 2
Entre les deux conceptions du roman, je dirai que Dumas privilégie l'action, et Malraux la réflexion
On t'aide à répondre : dans les 3 sujets proposés on t'invite à discuter ce jugement de Malraux Le genre romanesque est l'expression privilégiée du tragique de l'homme On ne peut certainement pas dire ça des romans de Dumas ! On parle aussi de la conscience tourmentée du héros de Malraux. Peut-on dire que d'Artagnan a une conscience tourmentée ? Non, il va là où il doit aller et accomplit sa mission.
J'ajouterai que jusqu'ici tu n'as pas fourni beaucoup de travail perso, et qu'il est plus que temps de t'y mettre
J'ai fini mes deux question et mon commentaire en début de journée. J'ai incorporé presque aucunes idées que vous m'avez proposées. Donc pour ce qui est du travail personnel ! -__-
Reviens pour nous faire part de ta note, SPN. 
SouthParkNews a écrit :
J'ai fini mes deux question et mon commentaire en début de journée. J'ai incorporé presque aucunes idées que vous m'avez proposées. Donc pour ce qui est du travail personnel ! -__-
Je suis très contente d'apprendre que tu as volé de tes propres ailes 
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