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Dernière modification par Sakina (17/03/2008 09:44)
Eh bien, que se passe-t-il dans cette scène du point de vue de l'intrigue et de la situation des personnages ?
On remarque que c'est un dénouement qui se fini mal puisque Alceste et Célimène ne se marie pas
On te dit “par rapport à l'intrigue” donc il te faut résumer cette intrigue et voir en quoi cette scène la dénoue
Cette scène dénoue l'intrigue puisqu'on comprend que Célimène et Alceste ne s'aime pas car s'ils s'aimaient l'un des deux se serait sacrifier pour l'autre et Alceste aurait pu renoncer à fuir les hommes et se suffire de l'amour de Célimène.
As-tu regardé les Fiches de méthode de ce site ?
Et sur Magister, comment trouver la problématique ?
En plus on te donne justement une direction : comment ce dénouement résout-il l'intrigue. Alors, suis la piste !
Bonjour,
j'ai exactement le meme sujet et j'aimerai savoir si vous pouviez m'aider pour le plan.
J'ai trouvé une premiere partie avec les relations entre celiemene et alceste mais ensuite le vide.
Merci de me repondre vite
PS : pourquoi est-il marqué hors charte
comment pourai-je voir ce qu'il était écrit precedement
Bonjour,
Nous n’avons pas tous les textes littéraires sous la main. La version numérique de votre texte est peut-être disponible sur Internet. Avez-vous vérifié ?
Si vous trouvez l’extrait que vous devez étudier, merci de le recopier dans votre message.
Dernière modification par Léah (17/03/2008 11:20)
Sakina a effacé son message, donc impossible de voir
Tu es également Hors charte : relis vite les Règles de ce Forum
salut!
je travaille aussi cette derniere scene pour mon oral et je bloque sur une question très importante: comment ce denouement est-il celui d'une comédie?
Personellement, je trouve que c'est un dénouement plutôt tragique. Est-ce que quelqu'un pourrait m'eclairer en quoi il est celui d'une comédie?
Et une deuxième question: est-ce qu'il est possible de conclure qu'un misanthrope (qui ne correspond pas à une description de l'honnête homme) n'aurait pas pu survivre dans la société du XVIIeme siecle?Puisque c'est Philinte, l'honnête homme mondain, qui a une heureuse fin.
Merci d'avance.
Alceste
...
Oui, je veux bien, perfide, oublier vos forfaits ;
J'en saurai, dans mon âme, excuser tous les traits,
Et me les couvrirai du nom d'une foiblesse
Où le vice du temps porte votre jeunesse,
Pourvu que votre coeur veuille donner les mains
Au dessein que j'ai fait de fuir tous les humains,
Et que dans mon désert, où j'ai fait voeu de vivre,
Vous soyez, sans tarder, résolue à me suivre :
C'est par là seulement que, dans tous les esprits,
Vous pouvez réparer le mal de vos écrits,
Et qu'après cet éclat, qu'un noble coeur abhorre,
Il peut m'être permis de vous aimer encore.
Célimène
Moi, renoncer au monde avant que de vieillir,
Et dans votre désert aller m'ensevelir !
Alceste
Et s'il faut qu'à mes feux votre flamme réponde,
Que vous doit importer tout le reste du monde ?
Vos desirs avec moi ne sont−ils pas contents ?
Célimène
La solitude effraye une âme de vingt ans :
Je ne sens point la mienne assez grande, assez forte,
Pour me résoudre à prendre un dessein de la sorte...
Si le don de ma main peut contenter vos voeux,
Je pourrai me résoudre à serrer de tels noeuds :
Et l'hymen...
Alceste
Non : mon cur à présent vous déteste,
Et ce refus lui seul fait plus que tout le reste.
Puisque vous n'êtes point, en des liens si doux,
Pour trouver tout en moi, comme moi tout en vous,
Allez, je vous refuse, et ce sensible outrage
De vos indignes fers pour jamais me dégage.
(Célimène se retire, et Alceste parle à Eliante).
Madame, cent vertus ornent votre beauté,
Et je n'ai vu qu'en vous de la sincérité ;
De vous, depuis longtemps, je fais un cas extrême ;
Mais laissez−moi toujours vous estimer de même ;
Et souffrez que mon coeur, dans ses troubles divers,
Ne se présente point à l'honneur de vos fers :
Je m'en sens trop indigne, et commence à connaître
Que le ciel pour ce noeud ne m'avoir point fait naître ;
Que ce seroit out vous un hommage trop bas
Que le rebut d'un coeur qui ne vous valoit pas ;
Et qu'enfin...
Eliante
Vous pouvez suivre cette pensée :
Ma main de se donner n'est pas embarrassée ;
Et voilà votre ami, sans trop m'inquiéter,
Qui, si je l'en priois, la pourroit accepter.
Philinte
Ah ! cet honneur, Madame, est toute mon envie,
Et j'y sacrifierois et mon sang et ma vie.
Alceste
Puissiez−vous, pour goûter de vrais contentements,
L'un pour l'autre à jamais garder ces sentiments !
Trahi de toutes parts, accablé d'injustices,
Je vais sortir d'un gouffre où triomphent les vices,
Et chercher sur la terre un endroit écarté
Où d'être homme d'honneur on ait la liberté.
Philinte
Allons, Madame, allons employer toute chose,
Pour rompre le dessein que son coeur se propose.
si quelqu'un pourrait répondre à cette question ca serait sympa merci 
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