Codrila a écrit :
JSC: rien ne naît de rien , mais tu ne peux prêter rétrospectivement à Senancour des notions qui apparaissent plus tard , alors qu'il est déjà mort.
Je "prouvais" par un Edit sur la Surhumanité que Herder aurait pu bien passer des idées la-dessus => Senancour. Il n'y avait donc pas question que je suggérais que Nietzshe aurait pu lui souffler quoi qu'il soit à ce sujet.
Par la suite
JSC a écrit :
surtout que S s'exila qqtemps....en Suisse!
N'est-il pas clair? Senancour parlait en connaissance de cause des hauteurs de la Suisse. il y vécut qqtemps.
Je reste dans une ligne droite....
J'appuie de mon maigre savoir les réponses qui ont déjà été faites.
J'ai lu en janvier Stendhal et le Beylisme, de Léon Blum (1914), où ce dernier évoque des sortes de générations stendhaliennes. Stendhal aurait en effet vécu incompris par sa propre époque, et, à la veille de la Première Guerre Mondiale, doit son statut de classique à deux vagues successives de redécouverte de son œuvre. Ces engouements, quoiqu'ayant le même objet, ont d'autant plus le caractère de "modes" qu'elles sont fondées différemment : en fait, sur la correspondance de l'un ou l'autre des éléments majeurs mais contradictoires du Beylisme avec la mentalité, le style des périodes concernées.