N'oubliez pas Codrila, étant donné que vous en parliez, qu'il existe plusieurs dialectes suisse allemand.
Les suisses ne parlent pas le même allemand qu'en Allemagne mais pas non plus le même allemand selon les régions...il y'a le Baseldütsch,le Züridütsch,le Bärndütsch,le Walliserdütsch..etc etc.
Mais je suis terriblement hors sujet! 
Dernière remarque au passage:
JSC ( bonjour) si vous parlez de Coleridge et du romantisme vous ne pouvez pas ne pas parler de Wordsworth!

S: roman épistolaire et autobiographique d’un homme solitaire qui, dans la contemplation de la nature et dans l’écriture, cherche à fuir ses longs ennuis d’exister et qui «ne prétend pas vivre, mais seulement regarder la vie». Car, «la vie réelle de l’homme est en lui-même, celle qu’il reçoit du dehors n’est qu’accidentelle et subordonnée».
Oberman réitère ses déclarations d’amour pour ses semblables, il rêve d’une humanité meilleure et redoute la société comme un mal, comme un appauvrissement des aspirations infinies que chacun porte en soi» Source S
Pas si loin de
N: À chaque fin de livre Zarathoustra sent le besoin de retourner dans la solitude, ce qui marque une progression dans l'état d'esprit de Zarathoustra (2ème partie) "Alors Zarathoustra retourna dans les montagnes et dans la solitude de sa caverne pour se dérober aux hommes". Le deuxième livre expose la pensée de la Volonté de puissance, qui est la pensée du dépassement de soi .
« Je trace des cercles autour de moi et de saintes frontières ; il y en a toujours moins qui montent avec moi sur des montagnes toujours plus hautes : j'élève une chaîne de montagnes toujours plus saintes. » Source N
Bien sûr, Ina , de même qu'il y a différents dialectes en Allemagne et en Autriche . Nous sommes bien d'accord 
Ainsi, Alph aura une idée plus complète des parlers " allemands" en Suisse 
JSC: rien ne naît de rien , mais tu ne peux prêter rétrospectivement à Senancour des notions qui apparaissent plus tard , alors qu'il est déjà mort.
Possible que Nietzsche ait lu Oberman , je n'en sais rien, mais certainement pas l'inverse 
Dernière modification par Codrila (16/03/2008 17:47)
Ina a écrit :
JSC ( bonjour) si vous parlez de Coleridge et du romantisme vous ne pouvez pas ne pas parler de Wordsworth!
Oublier? Penses-tu!
Malgré son contemporanéité avec Beethoven (Classique ou romantique, d'ailleurs???) il n'a publié les deux volumes de ses poèmes qu'en 1807, donc postérieur à Senancourt!
Je ne voudrais pas prétendre que ses An Evening Walk et Descriptive Sketches( 1797) sont des chefs d'œuvres d'un romanticisme pleinement développé. Peut-être car il a passé pas mal de temps en....France?
Ina a écrit :
Pourtant The prelude est bien un chef d'oeuvre du romantisme JSC!
Sans doute, mais on parlait des précureurs du Romantisme et la version de "Prelude" que l'on connaît aujourd'hui est de 1850!
Codrila a écrit :
mais tu ne peux prêter rétrospectivement à Senancour des notions qui apparaissent plus tard
Mais tu ne me portes aucune nouvelle, là, Codrila! J'ai pris mes devants à la fin du message #14. 
D'ailleurs je ne vois pas ou j'ai prêté quoi qu'il soit à Senancour, surtout que je ne l'ai pas lu non plus. 
Edit
La notion de surhumanité n'a pas été inventée par Nietzsche, et daterait du XVIIe siècle. On la trouve chez Herder (1744-1803). Mais on la rencontre surtout à partir de la littérature romantique, désignant un idéal impossible, mettant en lumière les limites de l'existence humaine : Lord Byron (Manfred, 1816 ), Giacomo Leopardi (1798-1837) (Zibaldone, 1819) l'évoquent avec désespoir ou ironie. Source
Dernière modification par JSC (16/03/2008 18:12)
Oui JSC,
en fait je ne suis pas vraiment neutre. J'adore Wordsworth et je suis toujours attristée lorsqu'on parle du romanticisme et qu'on l'oublie.

Cela étant dit, avec beaucoup plus d'objectivité j'ai toujours pensé que son intro dans lyrical ballads était une sorte de manifeste du romantisme en GB.
Dernière modification par Ina (16/03/2008 18:14)
Rebonsoir JSC,
Oui, Herder a certainement influencé Senancour , mais je ne vois pas le lien avec la Suisse? Herder n'a pas vécu en Suisse.
Ensuite, à vrai dire, je ne vois pas non plus ce que tu cherches à montrer? Que la notion de " surhumanité" a existé avant Nietzsche et que peut-être Senancour y a pensé également en choisissant le titre de son livre?
C'est possible, pourquoi pas? L'essentiel étant de ne pas se référer à la notion de surhomme , telle qu'elle apparaît chez Nietzsche, car le contenu en est différent.
Du coup, je redonne le lien vers le site de Wikipédia d'où vient ta citation , car il montre la différence entre cette notion chez les romantiques et chez Nietzsche.
notion de surhomme ( Herder, romantiques, Nietzsche)