#1 07/03/2008 23:13

kestrel0
11 message(s)
Littérature et esthétique générale Qu'est-ce qu'un "classique" ?

Bonjour,
permettez-moi de poster une question très large, mais pas inintéressante pour autant.

Cette question, qui me turlupine depuis la Première (ah, la douce époque pré-bac durant laquelle on nous encourageait  - le terme est faible! - à cesser de lire Harry Potter, Artemis Fowl et autres Croisées des Mondes pour nous plonger dans l'univers des "Classiques"...)
Cette question, donc, c'est :

Qu'est-ce qu'un livre "classique"?
ou plutôt : qu'est-ce qui caractérise un "classique", qui permet de trier arbitrairement le domaine de la litérature en deux rubriques radicalement opposées : la Littérature-avec-un-grand-L, c'est-à-dire les ouvrages de référence, et ... le reste!


Après une courte réflexion, il me semble que les "classiques" ne sont pas nécessairement les ouvrages qui ont résisté au temps et qui, grâce à leur valeur, sont restés dans les mémoires, puisque souvent sont considérés comme "classiques" des livres très récents.
Comment, dès lors, poser cette frontière infranchissable entre ce-qui-est-classique et ce-qui-ne-l'est-pas ? Une réponse s'impose : selon leur qualité...mais c'est-à-dire? Quel est le point commun entre les oeuvres de Molière, Rousseau, Baudelaire, Sartre, C. Juliet, et bien d'autres?

Dernière modification par kestrel0 (07/03/2008 23:14)


Le monde peut fort bien se passer de littérature. Mais il peut se passer de l'homme encore mieux.
(Jean-Paul Sartre)

#2 07/03/2008 23:21

JSC
4333 message(s)
Littérature et esthétique générale Qu'est-ce qu'un "classique" ?

kestrel0 a écrit :

Quel est le point commun entre les oeuvres de Molière, Rousseau, Baudelaire, Sartre, C. Juliet, et bien d'autres?

Bonsoir, kestrel0.

Littérature belge   ces pavés poussiéreux, surannés, indigestes

C'est pour rire, n'est-ce pas?

Auteurs classiques français Sont-ils tous morts?


La moralité moderne veut que l'on accepte les normes de son époque. Qu'un homme cultivé puisse les accepter me semble le pire des immoralités. (O. Wilde)