Connectez-vous pour écrire une réponse
Voilà, j'ai souvent des petites questions qui me viennent et là y en a une qui m'a bloqué à mon bureau, je trouve vraiment pas la réponse
! Et comme je me dis qu'ici il y aura toujours quelques gens sympas pour discuter avec moi et me donner leurs opinions, je me lance :
Je me dis que si ses assassins l'épargnent, ils ne seront plus ou n'auront pas été ses assassins et je lui montre la porte ... du doigt 
Je ne sais pas ce qu'il y'a de philo là dedans...mais comme j'aime jouer, moi je lui dirai :" pas de kidnappeurs en vue(puisqu'il est capable de m'annoncer la nouvelle seul),alors profites en pour t'échapper! File à l'aéroport et change de pays!
"
Et si c'est un ami, je ne lui donne pas de doigt mais mes dernières économies pour l'aider dans sa cavale.

je n'accorde pas assez de valeur à l'amitié. Des amis, je peux dire que je les apprécie ou les trouve sympathique, mais je ne ferai pas de sacrifice pour eux. Et si jamais je consentais à me faire couper le doigt, ce ne serait pas par amour d'eux, mais...par embarras. C'est tout le problème des gens qui ne savent pas dire non, même quand leur coeur ne dit pas oui -en somme un simple problème d'argumentation: se trouver pris de cours...
Pour Ina : ça n'a rien de philosophique si tu réponds comme ça c'est sûr ! La question est justement quand tu n'as PAS le choix, ça ne sert à rien d'y répondre comme à une énigme ! Si "je" (dans le cas de ma question) pouvait faire autrement que couper son doigt ou voir son ami mourir, alors je n'aurais pas poser la question
!
En fait seul Alph a assez bien répondu. Enfin il a effectivement soulevé le soucis, moi j'aurais trop du mal à dire "non" je me dis toujours "et si c'était toi qui était à sa place ...", c'est trop bizarre, je m'imagine ses parents venir me supplier, me dire que un de mes doigts pour une vie (celle de leur fils/fille en plus) c'est pas grand chose ... et ils ont raison dans l'absolu, mais NON, parce que je voudrais pas couper MON doigt ! ... ah ça me torture !
(c'est dans ces moments là que tu te dis HEUREUSEMENT que c'est juste une petite question comme ça et pas la réalité ^^)
La réponse Non, je ne coupe pas mon doigt, c'est parce que vous ne vivez pas avec de vrais amis !
J'ai deux amis pour lesquels je couperai mon doigt parce que je préfère les garder en vie quelques instants pour faire un bout de chemin, aussi petit soit-il, avec eux.
Mes vrais amis valent bien un doigt ! Leur vie est plus importante que ca !
Ceci dit, je m'entends bien : seulement pour ces 2 amis là.
Les autres, je garde le doigt ^^
... et je le fais, au risque que leur choix soit différent !
La vie vaut le coup de prendre des risques, sinon autant rester chez soi dans son lit.
Un ami qui compte pour moi, je me coupe un doigt sans aucune hésitation. Un doigt pour une vie, c'est rien.
Après la femme fatale, l'homme fatal, l'ami fatal ? Parce que c'était lui, parce que c'était moi ...il m'a demandé de faire n'importe quoi.
Ceux qui bafouent les lois ne sont pas à un doigt près. Qui dit qu'ils vont tenir parole ou qu'ils vont s'arrêter là.
Test de l'amitié ou test de crédulité ?
Je rejoins les propos de Cerisaym...
Je n'ai qu'une seule amie pour laquelle je serai prête à n'importe quel sacrifice... Un doigt, un bras, une vie... Peu importe. Quelle que soit la nature de ce que l'on me demande, je le ferai sans hésitation si je sais que mon sacrifice peut lui laisser la vie sauve.
Mais je pense que la question est plus complexe que cela. En effet réagir ainsi et dire "je me coupe le doigt" est une solution de facilité, une réaction égoïste en somme. C'est ici que la question est philosophie: jusqu'où notre rapport à autrui peut-il nous conduire? En me coupant le doigt, je garde ma conscience pour moi, mais pensé-je à mon ami(e) qui va vivre en pensant chaque jour qu'il me manque un doigt à cause de lui (d'elle)?
Là est toute la difficulté...
Je crois que tout le monde s'est un jour lancé ce genre de dilemme, à sa manière. Il revient à tester son courage...
Le mien personnellement est: si nous sommes en guerre, que mon ami(e) est blessé(e) sur un champ de bataille où pleuvent des obus, et que nous sommes là, en train de paniquer pour savoir ce que l'on fait, est-ce que je pars en laissant mon ami(e) exploser, ou est-ce que je prends le risque de le (la) sauver (c'est à dire de le [la] tirer, soulever, éloigner) en sachant que je peux exploser, moi aussi, à tout moment? Réponse difficile...
Dernière modification par Oregann (07/03/2008 11:12)
Oui, je suis d'accord avec ton approche Oregann lorsque tu poses la répercussion de notre acte : peux-t-on faire subir à notre ami notre choix ?
En l'occurance cela reviendrait à prendre une décision pour lui.
Mais si je me souviens bien, c'est l'ami lui même qui demande de l'aide...
Connectez-vous pour écrire une réponse