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Voltaire, Candide, chapitre 18 - Ce qu’ils virent dans le pays d’Eldorado

Commentaire littéraire sur Candide ou l'Optimisme (chapitre XVIII) de Voltaire

La conversation fut longue ; elle roula sur la forme du gouvernement, sur les mœurs, sur les femmes, sur les spectacles publics, sur les arts. Enfin Candide, qui avait toujours du goût pour la métaphysique, fit demander par Cacambo si dans le pays il y avait une religion.

Le vieillard rougit un peu. « Comment donc ! dit-il, en pouvez-vous douter ? Est-ce que vous nous prenez pour des ingrats ? » Cacambo demanda humblement quelle était la religion d’Eldorado. Le vieillard rougit encore : « Est-ce qu’il peut y avoir deux religions ? dit-il. Nous avons, je crois, la religion de tout le monde ; nous adorons Dieu du soir jusqu’au matin. — N’adorez-vous qu’un seul Dieu ? dit Cacambo, qui servait toujours d’interprète aux doutes de Candide. — Apparemment, dit le vieillard, qu’il n’y en a ni deux, ni trois, ni quatre. Je vous avoue que les gens de votre monde font des questions bien singulières. » Candide ne se lassait pas de faire interroger ce bon vieillard ; il voulut savoir comment on priait Dieu dans Eldorado. « Nous ne le prions point, dit le bon et respectable sage ; nous n’avons rien à lui demander, il nous a donné tout ce qu’il nous faut ; nous le remercions sans cesse. » Candide eut la curiosité de voir des prêtres ; il fit demander où ils étaient. Le bon vieillard sourit. « Mes amis, dit-il, nous sommes tous prêtres ; le roi et tous les chefs de famille chantent des cantiques d’actions de grâces solennellement tous les matins, et cinq ou six mille musiciens les accompagnent. — Quoi ! vous n’avez point de moines qui enseignent, qui disputent, qui gouvernent, qui cabalent, et qui font brûler les gens qui ne sont pas de leur avis ? — Il faudrait que nous fussions fous, dit le vieillard ; nous sommes tous ici du même avis, et nous n’entendons pas ce que vous voulez dire avec vos moines. » Candide à tous ces discours demeurait en extase, et disait en lui-même : « Ceci est bien différent de la Vestphalie et du château de monsieur le baron : si notre ami Pangloss avait vu Eldorado, il n’aurait plus dit que le château de Thunder-ten-tronckh était ce qu’il y avait de mieux sur la terre ; il est certain qu’il faut voyager. »

Je n'arrive pas à trouver des axes ? S'il vous plaît, aidez-moi !

merci d'avanced'accord bref j'ai travaillée sur le texte, j'ai lu les fiches méthodes pour les commentaires littéraire mais je ne comprend toujours pas comment l'on trouve les axes de lecture ? pouvez vous au moins repondre à cela

merci

Rappel : pas de travail personnel = pas d’aide.
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

Voltaire, Candide, chapitre 18 - Ce qu’ils virent dans le pays d’Eldorado

Si tu as lu les fiches méthode, si tu as suivi tes cours, je ne vois pas où est ton problème? Peux-tu répondre à la question "qu'est-ce-qu'un axe de lecture" ? Si tu peux tout va bien ; si tu ne peux pas consulte tes documents car les profs t'ont déjà expliqué tout ça

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Voltaire, Candide, chapitre 18 - Ce qu’ils virent dans le pays d’Eldorado

mercidonc mes axes pour candide


I Un monde inversé
a)
b)
c)

II Un monde idéal et merveilleux
a)
b)
c)


jtrouve pas mes sous parties   hmm !!

donnez moi des indices ou des méthodes svp

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Voltaire, Candide, chapitre 18 - Ce qu’ils virent dans le pays d’Eldorado

bonjour,
Je me présente tout d'abord, je m'apelle Jordan, je suis en première ES.
J'ai un petit problème avec une partie du chapitre XVIII de Candide, j'ai un commentaire non noté à faire (un entrainement) mais je ne parviens pas à  construire mon plan  roll
Pouvez-vous m'aider svp?
j'ai déja trouvé que je pouvais parler de la critique de l'Eglise, et peut-être de l'utopie de l'eldorado.


Voici le texte:

La conversation fut longue ; elle roula sur la forme du gouvernement, sur les mœurs, sur les femmes, sur les spectacles publics, sur les arts. Enfin Candide, qui avait toujours du goût pour la métaphysique, fit demander par Cacambo si dans le pays il y avait une religion.

Le vieillard rougit un peu. « Comment donc ! dit-il, en pouvez-vous douter ? Est-ce que vous nous prenez pour des ingrats ? » Cacambo demanda humblement quelle était la religion d’Eldorado. Le vieillard rougit encore : « Est-ce qu’il peut y avoir deux religions ? dit-il. Nous avons, je crois, la religion de tout le monde ; nous adorons Dieu du soir jusqu’au matin. — N’adorez-vous qu’un seul Dieu ? dit Cacambo, qui servait toujours d’interprète aux doutes de Candide. — Apparemment, dit le vieillard, qu’il n’y en a ni deux, ni trois, ni quatre. Je vous avoue que les gens de votre monde font des questions bien singulières. » Candide ne se lassait pas de faire interroger ce bon vieillard ; il voulut savoir comment on priait Dieu dans Eldorado. « Nous ne le prions point, dit le bon et respectable sage ; nous n’avons rien à lui demander, il nous a donné tout ce qu’il nous faut ; nous le remercions sans cesse. » Candide eut la curiosité de voir des prêtres ; il fit demander où ils étaient. Le bon vieillard sourit. « Mes amis, dit-il, nous sommes tous prêtres ; le roi et tous les chefs de famille chantent des cantiques d’actions de grâces solennellement tous les matins, et cinq ou six mille musiciens les accompagnent. — Quoi ! vous n’avez point de moines qui enseignent, qui disputent, qui gouvernent, qui cabalent, et qui font brûler les gens qui ne sont pas de leur avis ? — Il faudrait que nous fussions fous, dit le vieillard ; nous sommes tous ici du même avis, et nous n’entendons pas ce que vous voulez dire avec vos moines. » Candide à tous ces discours demeurait en extase, et disait en lui-même : « Ceci est bien différent de la Vestphalie et du château de monsieur le baron : si notre ami Pangloss avait vu Eldorado, il n’aurait plus dit que le château de Thunder-ten-tronckh était ce qu’il y avait de mieux sur la terre ; il est certain qu’il faut voyager. »

Après cette longue conversation, le bon vieillard fit atteler un carrosse à six moutons, et donna douze de ses domestiques aux deux voyageurs pour les conduire à la cour. « Excusez-moi, leur dit-il, si mon âge me prive de l’honneur de vous accompagner. Le roi vous recevra d’une manière dont vous ne serez pas mécontents, et vous pardonnerez sans doute aux usages du pays, s’il y en a quelques-uns qui vous déplaisent. »

merci d'avance.Je crois avoir trouvé:

I- L'utopie
- Pays imaginaire avec une religion parfaite
- Naïveté de Candide qui pose des questions sans cesse
- Comparaison de l'Eldorado et de la Westphalie

II-Critique de la religion en Europe


III- Satire de Voltaire et ses intentions à traves cet extrait.



Pensez-vous que ça pourrez aller?

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Voltaire, Candide, chapitre 18 - Ce qu’ils virent dans le pays d’Eldorado

Bonjours, j'ai déjà regarder le peu de discussion portant sur le sujet, mais elle ne m'ont guerre aidé, et nos porte pas exactement sur ce que je veux, je dois faire un commentaire de l'extrait suivant :

La conversation fut longue ; elle roula sur la forme du gouvernement, sur les mœurs, sur les femmes, sur les spectacles publics, sur les arts. Enfin Candide, qui avait toujours du goût pour la métaphysique, fit demander par Cacambo si dans le pays il y avait une religion.

Le vieillard rougit un peu. « Comment donc ! dit-il, en pouvez-vous douter ? Est-ce que vous nous prenez pour des ingrats ? » Cacambo demanda humblement quelle était la religion d’Eldorado. Le vieillard rougit encore : « Est-ce qu’il peut y avoir deux religions ? dit-il. Nous avons, je crois, la religion de tout le monde ; nous adorons Dieu du soir jusqu’au matin. — N’adorez-vous qu’un seul Dieu ? dit Cacambo, qui servait toujours d’interprète aux doutes de Candide. — Apparemment, dit le vieillard, qu’il n’y en a ni deux, ni trois, ni quatre. Je vous avoue que les gens de votre monde font des questions bien singulières. » Candide ne se lassait pas de faire interroger ce bon vieillard ; il voulut savoir comment on priait Dieu dans Eldorado. « Nous ne le prions point, dit le bon et respectable sage ; nous n’avons rien à lui demander, il nous a donné tout ce qu’il nous faut ; nous le remercions sans cesse. » Candide eut la curiosité de voir des prêtres ; il fit demander où ils étaient. Le bon vieillard sourit. « Mes amis, dit-il, nous sommes tous prêtres ; le roi et tous les chefs de famille chantent des cantiques d’actions de grâces solennellement tous les matins, et cinq ou six mille musiciens les accompagnent. — Quoi ! vous n’avez point de moines qui enseignent, qui disputent, qui gouvernent, qui cabalent, et qui font brûler les gens qui ne sont pas de leur avis ? — Il faudrait que nous fussions fous, dit le vieillard ; nous sommes tous ici du même avis, et nous n’entendons pas ce que vous voulez dire avec vos moines. » Candide à tous ces discours demeurait en extase, et disait en lui-même : « Ceci est bien différent de la Vestphalie et du château de monsieur le baron : si notre ami Pangloss avait vu Eldorado, il n’aurait plus dit que le château de Thunder-ten-tronckh était ce qu’il y avait de mieux sur la terre ; il est certain qu’il faut voyager. »

Merci de m'adresser un plan et quelque idée directrices

Voltaire, Candide, chapitre 18 - Ce qu’ils virent dans le pays d’Eldorado

Quelles sont tes idées? Quels sont les points que, toi tu développerais?

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Voltaire, Candide, chapitre 18 - Ce qu’ils virent dans le pays d’Eldorado

Donne nous tes premières pistes, nous ne pouvons te donner un plan comme ça et te faire le travail ...  hmm

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Voltaire, Candide, chapitre 18 - Ce qu’ils virent dans le pays d’Eldorado

escusez moi, je les ai oublié, je pensais :

I) L'utopie de l'eldorado

II) La satire de voltaire et ses intentions

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Voltaire, Candide, chapitre 18 - Ce qu’ils virent dans le pays d’Eldorado

C'est un plan intéressant je trouve ! Même très bien !
Essaye de chercher des sous parties en t'appuyant tout d'abord sur des procédés stylistiques entres autres ..
J'ai déjà fait ce commentaire et je me souviens que le plan de correction ressemblait beaucoup au tien, pour moi le nom de la première partie est très bien, le terme "utopie" prend tout son sens ici ; et effectivement la seconde partie du texte nous présente les intentions cachées de Voltaire comme dans le reste de l'oeuvre d'ailleurs. Je pense que tu peux continuer, je ne saurai dire si ton plan est parfait, mais en tout cas, il est totalement cohérent avec le texte  smile

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Voltaire, Candide, chapitre 18 - Ce qu’ils virent dans le pays d’Eldorado

merci antoinoo par contre je comprends pas ce que tu as voulu dire, en disant stylistique, et que me conseil tu en sous partie ?