Etant moi même un collégienne j'aimerai repondre à ton message mais je n'ai point lu les réponses qui ont été postées avant la mienne de peur d'être influencée dans mon jugement.
Je pense que l'atrait que nous avons de la littérature dépend des proffesseurs qui nous entoure mais également de notre éducation.
Je m'explique: depuis que je suis petite, j'ai été élevée dans les livres (certains naissent dans les feuilles de choux ou dans les roses, chaqun son truc
) et même si je ne lisais certes pas du stendhal dans mon berceau j'ai sus évoluer aux fils des ans et suis passée par plusieurs étapes avant d'arriver à finir "Le rouge et le noir" que ce soit par les contes dans l'enfance, les romans de JK-rowling dans ma premiere partie d'adolescence (qui n'est toujours pas finie d'aprés les justes dires de ma mère) et tant d'autre mais aurais-je eu cette passion si le soir, mes parents ne m'avaient pas lu d'histoire pour m'endormir? S'ils ne m'avaient pas pousser dans cette magnifique voie?
Mais ce n'est pas tout, nos profeseurs de français nous influence également. Paradoxalement, les enseignants que tout le monde aimait m'était indifférend (notamment dans mes années de sixième et de cinquième) qui étaient toujours là à l'écoute, à aider les éléves en difficulté ect m'oripilait car cette gentillesse m'agaçait, les honeurs se meritent et reprendre quarente fois la même leçon pour des cancres qui de toute manière ne penses qu'a s'amuser ou à pertuber la classe et non à leur avenir. Certe je suis d'accord qu'un enfant dans le besoin et l'incomprehension doit être aider cependant j'estime que cet "enfant" doit faire des efforts, ce n'est pas en comptant les nuages qu'il réussira car si l'enseignant passe trop de temps à l'aider, les autres risquent de décrocher à force de rabacher sans cesse la même chose déjà aquise.
Il m'est arrivé cette expérience et mis à part le plaisir de lire, le français m'ennuyais consiérablement pendant ses deux années jusqu'a tomber sur une prof geniale, enfin c'est mon avis car il n'était partagé par personne. Elle ne fesait guere de préférence, ces notes étaient justes et méritées. Désirant fortement être premiere de ma classe c'est à cette période que j'ai commencé à travailler réellement mon style d'écriture pour briller ayx "rédactions", je m'achetais rapidemment les bescherelle de grammaire, orthographe et conjugaison que je parcourrais ardûmment pour m'ameliorer sans cesse et pour pouvoir fierement rendre mes productions, évaluations et autres en sachant que la note serais correcte.
Cette enseignante aidait les élèves en difficulté qui cherchaient à réussir, ceux qui n'avait aucune volonté furent un peu oublié au fond de la classe dès le second trimestre mais je me pliait en quatre pour tenter de la satisfère et c ette perceverance fut remarquer et ma moyenne augmenta.
Les livres que j'ai du lire dans ma scolarité me semblaient "simplaient", trop facile à lire ou inintéréssant tandis que tous mes camarades les lisaient difficilement avec des incompréhensions assez fréquante donc les livres étudiés ne nous correspondait pas vraiment, trop difficile pour les uns, trop facile pour les autres alors, que faire? Je ne penses pas qu'il soit fesables de satisfaire tout le monde et ce juste milieu doit je pense être maintenu sauf si une autre solution est trouvé. Mais ce serait dommage de le supprimer car toute la grammaire, tout l'orthographe (et compagnis) qu'on apprend est présent dans ces livres, ce ne sont que la pratique de ses régles qui semple perdre la moitié de la classe!
J'ai un autre professeur cette année mais je ne penses pas que cette expérience soit très utile à relater étant donné que cela ne fais qu'un trimestre que je l'ai.
Je vais esayer tant bien que de mal de synthètiser tout ceci ici:
Les professeurs ne peuvent pas plaire à tous le monde, ils influancent et aident certaines personnes suivant leurs attittudes mais ce sont les élèves qui doivent s'accrocher, un professeur ne peut passer l'heure à expliquer quelque chose si personne n'écoute, dans ce cas il devrait tout réexpliquer le lendemain.
Et pour que les élèves soient attentif, cea réleve de leur éducation, les parents doivent les suivrent dans leurs études en leur apprennant les valeurs fondammentales notamment l'autonomie qui sont indispensables dans les études et pour plus tard, leur avenir.
J'espere avoir été claire et lisible car je crois que c'est un peu le bazarre dans mes idées mais je n'arrive pas à trouver les mots juste. Merci de m'avoir lue, je vais à present lire les posts.
Bonne journée