51 (Édité par Leihe 06/08/2012 à 07:36)

La prétention de philosophie

@Aristote"disciple" :

Pour avoir des réponses, il faut avoir des questions. Votre vision de ce qu'est le scepticisme montre que vous doublez l'imposture intellectuelle qui est la votre, d'une méconnaissance de ce que vous voudriez pourtant attaquer ou remettre en cause. Lorsque vous avancerez quelque chose de positif et d'argumenté, lorsque vous justifierez vos positions (pour l'instant inexistante), alors vous pourrez dire que vous n'êtes pas dogmatique. Mais là, votre attitude débile (au sens premier du mot) d'affirmation de rien ne rend pas vraiment compte d'une subtilité d'esprit notable. Vous appelez erreur quelque chose que vous ne comprenez pas et vous nommez vérité des choses que vous ne justifiez pas. Vous dîtes que je suis sceptique, et si vous connaissiez un tant soit peu le scepticisme, vous comprendriez simplement que ce que j'écris depuis le début de ce sujet est totalement en dehors du scepticisme. Vous faites comme si "sceptique" était une insulte (comme pouvait l'être "athée" en d'autre temps) et vous ne comprenez pas toute la force et la beauté d'un scepticisme sincère. Si vous ne comprenez vraiment rien à rien et que vous voulez continuer ainsi, je ne m'en inquiète pas : les ânes sont toujours ceux qui font le plus de bruit. Si vous voulez voir ce que peut donner un scepticisme idiot et crétin, sans force et dans l'erreur, relisez Montaigne, vous verrez comme ce Monsieur est stupide et sans intelligence.

52

La prétention de philosophie

Au moins vous voilà dévoilé en partie. Ce qui est relativement intéressant. A propos du scepticisme. On pourra y revenir. Sur ce, vos attaques ne m'atteignent guère, et je vous souhaite de bonnes vacances. Ce scepticisme qui est un carcan sera peut-être votre tombe intellectuelle. Mais on pourra y revenir. Je suis heureux d'une chose, que vous vous soyez dévoilé, malheureux d'une autre, que vous soyez dans l'erreur. Bonne journée..

53 (Édité par Polo 10/08/2012 à 12:16)

La prétention de philosophie

Ça devient ridicule, cette discussion... On ne sait pas bien de quoi Leihe (et non Leilhe) est accusé, à part de s'interroger sur sa discipline (je pense que le même constat pourrait être fait à propos des études littéraires, en tout cas à l'université, mais c'est un autre sujet) ni pourquoi il va brûler en enfer, et on sait encore moins quelles sont les certitudes du disciple d'Aristote, si ce n'est qu'il est convaincu que Leihe est dans l'erreur. Au fond, c'est peut-être une illustration du problème posé par Leihe dans son tout premier message...

54 (Édité par Cedant Arma Togae 14/08/2012 à 11:16)

La prétention de philosophie

Il arrive que le débat dans ce genre d'endroit demeure impossible, mais de là à en venir à s'insulter aussi sérieusement, ne sommes-nous pas ici pour débatre, messieurs? Je vous souhaite de bonne vacances, et j'espère à la rentrée la tête plus disponible.


Bien à vous.

55 (Édité par Leihe 16/08/2012 à 00:07)

La prétention de philosophie

Vos concepts et vos prédicats sont déjà mort et je préfère courir à la tombe que de me croire vivace alors que je ne suis qu'un cadavre. Je suis fatigué de vous et de votre irréductible stupidité. L'insulte ne sert à rien, merci de nous rappeler à la raison Cédant. Mais, il est épuisant, à force, de ne rencontre ici que deux personnes sur trente capable d'avoir un discours honnête, intéressant et curieux. Moins que la bêtise crasse et le dogmatisme crétin, c'est l'assurance débile d'avoir compris ce qu'il fallait comprendre qui m'achève. Je reconnais à Aristote disciple cette victoire à l'usure. C'est une façon de s'en sortir. Vos réponses sont si fades et de mauvaise foi, qu'elles appellent soit un silence qui sera prit pour vous comme un assentiment, soit une lutte sans fin contre votre débilité (au sens premier et second). Si l'on abandonne le combat, l'idiot d'en face prendra ça pour une réussite. Je vous la laisse. Mon carcan sceptique emmerde profondément (c'est un concept, l'emmerdement, je précise pour les modérateurs - qui travaillent for bien par ailleurs) cette attitude qui est la votre et qui est un symptôme désespérant de ce que la "philosophie" peut être dans les mains péteuses de sectateurs ignares de philosophes morts - qui se retourne douze mille fois dans leur tombe à force d'être torturé dans la mémoire des hommes. Etant donné que vous ne comprenez rien à ce qu'est le scepticisme. Etant donné que vous ne comprenez rien à ce que j'ai écris, écrit encore et écrirai plus tard. Etant donné que vous avez raison et que j'ai tort. Etant donné que Satan m'habite et qu'à part hurler, je ne puis rien faire. Eh bien... je vous emmerde (conceptuellement parlant) !

Bien à vous ?

* va creuser sa tombe *

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La prétention de philosophie

Posté à minuit pile en plus : l'heure du crime.
Voilà qui va donner un argument de poids à Ristotte Disciple.

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La prétention de philosophie

Tu es resté à l'heure d'hiver ?

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La prétention de philosophie

Ah oui, mince!  lol

Je vais modifier ça, ce doit être parce que dans mon coeur c'est l'hiver toute l'année... cool

59 (Édité par ZazGab 18/08/2012 à 12:30)

La prétention de philosophie

De l'art de se poser une question inutile en revendiquant le questionnement pratique. J'y vois là une petite contradiction.
@Leihe : On aime tous beaucoup le thé.

La prétention de philosophie

@Zazgab : Si vous ne développez pas les raisons qui vous pousse à penser que la question est inutile, votre propos est vraiment sans intérêt.