Je ne fais pas de la littérature. Je fais une chose tout à fait différente ; je fais du théâtre.

Comme TOUS les rapprochements...

Didine travaille sur une didascalie longue et détaillée, sur quoi plane l'ombre de Feydeau.
Cela aussi, c'est un rapprochement possible, et plus pertinent qu'avec la ballade en prose, car c'est de théâtre qu'il s'agit
On dit aujourd'hui que les vaudevilles hilarants de Feydeau sont déjà du théêtre de l'absurde.

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Je ne fais pas de la littérature. Je fais une chose tout à fait différente ; je fais du théâtre.

Le genre théâtral dans son ensemble dispose un peu à cela car s'il y a participation du spectateur, illusion théâtrale et mimésis, il y a aussi distanciation ; au théâtre, je regarde le monde s'animer, se passionner, souffrir de mille petites choses incompréhensibles, dont les causes premières m'échappent et je m'en amuse, un peu comme Meursault, de sa fenêtre, s'amuse du spectacle de la rue le dimanche après-midi...

Je ne fais pas de la littérature. Je fais une chose tout à fait différente ; je fais du théâtre.

Bonsoir à vous deux merci de tout vos réponses   smile
je préfère rester sur fin de partie car comme je l'ai dit précédemment je l'ai déjà travaillé
Par contre je garde l'idée de Mort du Dauphin, dans les Lettres de mon Moulin comme lecture personnel. big_smile
Merci bye Didine

Je ne fais pas de la littérature. Je fais une chose tout à fait différente ; je fais du théâtre.

Et pourquoi pas Polyeucte ?
Polyeucte marche vers la mort en se dépouillant de toutes ses attaches terrestres :

Allons, gardes, c'est fait...

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Je ne fais pas de la littérature. Je fais une chose tout à fait différente ; je fais du théâtre.

Polyeucte a la vie éternelle devant lui, Bérenger n'a qu'un trou sans rien autour...

Je ne fais pas de la littérature. Je fais une chose tout à fait différente ; je fais du théâtre.

On fait des rapprochements, ou on ne fait pas de rapprochements ?

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Je ne fais pas de la littérature. Je fais une chose tout à fait différente ; je fais du théâtre.

Alors en ce cas, je propose de rapprocher le Roi se meurt de la Reine morte ! smile

Je ne fais pas de la littérature. Je fais une chose tout à fait différente ; je fais du théâtre.

... et l'Oraison funèbre d'Henriette d'Angleterre :

Madame se meurt ! Madame est morte !


... si seulement nous pouvions dégoûter les candidats de cette manie des rapprochements tirés par les cheveux...

Car enfin, ces rapprochements, sérieux sous leur aspect farfelu, et farfelus malgré leur aspect sérieux sont pour nous un jeu.
Nous jonglons avec notre culture, plus étendue que celle que nos élèves sont en voie d'acquérir, plus étendue en raison de notre ancienneté : nous lisions déjà avant leur naissance ! Ces rapprochements nous sont faciles. Pour les élèves, ils sont aussi laborieux qu'artificiels, alors, si on arrêtai de les torturer avec ça ?