Sens d'une phrase
On peut supposer que dans son esprit un "islam de France" serait davantage intégré à notre nation, davantage partie prenante qu'un "islam en France" qui viendrait s'y installer comme un "corps étranger".
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On peut supposer que dans son esprit un "islam de France" serait davantage intégré à notre nation, davantage partie prenante qu'un "islam en France" qui viendrait s'y installer comme un "corps étranger".
On peut supposer que dans son esprit un "islam de France" serait davantage intégré à notre nation, davantage partie prenante qu'un "islam en France" qui viendrait s'y installer comme un "corps étranger".
Merci beaucoup, Jehan, je pose une autre question : ... vous n'avez pas montré celui-ci du doigt, celle-là de certaine distance, alors je voudrais quitus.
Je voudrais savoir ce que la partie soulignée veut dire , Merci.
Un quitus est une décharge de responsabilité, par lequel on déclare quelqu'un déchargé de certaines obligations
Demander quitus, normalement, c'est donc vouloir être déchargé de certaines obligations.
Mais pour comprendre mieux, il faudrait le contexte.
Pour ma part, ce sont les phrases qui précèdent la demande de quitus que je n'ai pas bien comprises.
vous n'avez pas montré celui-ci du doigt, celle-là de certaine distance,
De quoi est-il question ?
Il s'agit du fameux débat qui avait opposé le président sortant, Nicolas Sarkozy, à François Hollande, où ce dernier avait dit :
Mais je veux revenir sur le rassemblement, parce que je pense, comme vous, que c'est une notion essentielle pour notre pays. Et si vous avez le sentiment que pendant 5 ans vous avez rassemblé tous les Français, vous ne les avez divisés, vous ne les avez pas opposés, vous n'avez pas montré celui-ci du doigt, celle-là de certaine distance, alors je voudrais quitus. Mais je sais que les Français ont eu ce sentiment, d'avoir toujours à être soumis à des séparations, à des clivages.
Ici, si Nicolas Sarkozy eût - selon lui - jugé qu'il avait réussi à rassembler tous les Français (etc.), alors François Hollande l'acquittât des accusations lancées contre lui par de tierces personnes. Bien évidemment, il ne s'agit que d'une technique oratoire de discours, qui ne manque pas d'une certaine ironie, mais attends quand même la réponse de Jehan, qui sera sûrement plus exhaustive que la mienne ! ![]()
La citation est incorrecte ; il faut lire alors je vous donnerai quitus.
Le sens est obvie : http://fr.wikipedia.org/wiki/Quitus
Alors je ne vous reprocherai rien, je vous tiendrai quitte.
Bonjour Jehan, Il s'agit bien de ce morceau du débat entre Hollande et Sarkozy
Mais je veux revenir sur le rassemblement, parce que je pense, comme vous, que c'est une notion essentielle pour notre pays. Et si vous avez le sentiment que pendant 5 ans vous avez rassemblé tous les Français, vous ne les avez divisés, vous ne les avez pas opposés, vous n'avez pas montré celui-ci du doigt, celle-là de certaine distance, alors je voudrais quitus. Mais je sais que les Français ont eu ce sentiment, d'avoir toujours à être soumis à des séparations, à des clivages.
Merci.
Comme lamaneur l'a écrit, cette citation-là semble incorrecte. Le Figaro a transcrit les paroles comme il les a données « je vous donnerai quitus ». Et selon L'Humanité, « je vous donnerais quitus ».
MerciBillM !
Bonjour~
Voici une partie de 'Le Comte de Monte-Cristo' :
Ce fut donc dans cette situation réciproque que l’on arriva à Livourne.
Edmond devait tenter là une nouvelle épreuve : c’était de savoir s’il se reconnaîtrait lui-même, depuis quatorze ans qu’il ne s’était vu ; il avait conservé une idée assez précise de ce qu’était le jeune homme, il allait voir ce qu’il était devenu homme. Aux yeux de ses camarades, son vœu était accompli : vingt fois déjà il avait relâché à Livourne, il connaissait un barbier rue Saint-Ferdinand, il entra chez lui pour se faire couper la barbe et les cheveux.
Le barbier regarda avec étonnement cet homme à la longue chevelure et à la barbe épaisse et noire, qui ressemblait à une de ces belles têtes du Titien. Ce n’était point encore la mode à cette époque-là que l’on portât la barbe et les cheveux si développés : aujourd’hui un barbier s’étonnerait seulement qu’un homme doué de si grands avantages physiques consentît volontairement à s’en priver.
Le barbier livournais se mit à la besogne sans observation.
Il se peut que ma question vous soit un peu gênante parce qu'elle n'est pas de la grammaire ni de l'interprétation simple.
En fait, la phrase en gras et soulignée est très simple et je crois que j'en sais bien le sens littéral.
Mais, je veux savoir la situation(arrière-plan?) de cette phrase :
1) Qui sont ses camarades ?
2) Quel était son vœu ?
3) Comment son vœu était-il accompli ?
Aidez-moi à continuer ma lecture, s'il vous plait.
Merci, d'avance.
Les camarades sont les matelots auxquels il a dit "c’est un vœu que j’avais fait à Notre-Dame del Pie de la Grotta, dans un moment de danger d’être dix ans sans couper mes cheveux ni ma barbe. C’est aujourd’hui l’expiration de mon vœu, et j’ai failli me noyer pour mon anniversaire." (chapitre 21).
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