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Envie d'une destinée professionnelle non conventionnelle

Leihe a écrit :
Polo a écrit :

Mais ce fil pourrait avoir une utilité : si un artiste ou un philosophe tombe par hasard sur ce fil, il verra que Spartacus a crée le... buzz (cf. le nombre de vues) et sa carrière sera peut-être lancée !  big_smile (no offense)

A défaut de paraître dans une revue de la French Theory, ce fil pourra paraître au top des titres de 50 minutes inside. C'est ça le succès.


C'est cela le vrai problème : moi j'ai des projets, des envies : les autres s'énervent : si vous saviez le nombre de messages que j'ai reçu en privé hier soir (et pas des futés smile), mais j'étais plus que ravi de me coucher sur un "tu es vraiment un connard, va te pendre!"  tongue

Comme quoi quand on est un petit gangster de la philosophie bien blindé comme moi, on se fait assaillir par tout le monde, mais bon Avital m'avait prévenu là-dessus : elle m'avait dit "vous verrrez, il faut être bien fort"!  lol

Enfin ceci dit, je peux comprendre que je suscite pas mal de jalousies mais si vous saviez l'épreuve (qui n'est jamais finie) qu'il faut affronter quand on est un esprit libre, c'est pas si simple et ce n'est pas initialement un choix en plus.

Pas beaucoup d'amour, de passion, d'humour, de reflexion et d'amitié là-dessous quand même. 
Je vais en cours, bonne journée mes petits Dasein jeté-dans-le-monde.

Bref ce fil m'a conforté dans mon chemin, je décroche à l'aise ma licence dans 4 mois, ensuite master, ensuite European graduate school.
Traduction : j'ai beaucoup d'autre chose à faire que perdre mon temps ici même si c'est une excellente étude sur la stupidité et je me servirais de cette "experience" pour un futur article donc continuez de me suivre sur ganstavital.wordpress.com

Je ne reviendrais pas ici! wink

"Compensant partiellement la douleur profonde et le mystère de la séparation, celui qui a tout laissé derrière lui trouve une consolation dans une opération impossible : convertir en généralité les particularités extrêmes de sa singularité blessée. L'esprit libre finit par généraliser son cas comme s'il était capable de faire don de sa différence : il "faut" se dit-il, que ce qu'il m'est arrivé à moi arrive à tout homme en qui une mission veut prendre corps et venir au monde."

<3

Envie d'une destinée professionnelle non conventionnelle

Comme quoi quand on est un petit gangster de la philosophie bien blindé comme moi, on se fait assaillir par tout le monde, mais bon Avital m'avait prévenu là-dessus : elle m'avait dit "vous verrrez, il faut être bien fort"! 
Enfin ceci dit, je peux comprendre que je suscite pas mal de jalousies mais si vous saviez l'épreuve (qui n'est jamais finie) qu'il faut affronter quand on est un esprit libre, c'est pas si simple et ce n'est pas initialement un choix en plus.
Pas beaucoup d'amour, de passion, d'humour, de reflexion et d'amitié là-dessous quand même. 
Je vais en cours, bonne journée mes petits Dasein jeté-dans-le-monde.
Bref ce fil m'a conforté dans mon chemin, je décroche à l'aise ma licence dans 4 mois, ensuite master, ensuite European graduate school.
Traduction : j'ai beaucoup d'autre chose à faire que perdre mon temps ici même si c'est une excellente étude sur la stupidité et je me servirais de cette "experience" pour un futur article donc continuez de me suivre sur ganstavital.wordpress.com

Bon vent, alors smile .
Je dois t'avouer cependant (j'enlève ma veste de modérateur), que l'image que je garderai de toi ressemble plutôt à ceci http://www.youtube.com/watch?v=Pe3x9L-f5w8 qu'à celle d'un "petit philosophe gangster".

Au plaisir  lol

73 (Édité par Jeanne-Héloïse 03/02/2012 à 09:53)

Envie d'une destinée professionnelle non conventionnelle

Bonjour,

A la suite de cette conversation tout à fait passionnante et de haute volée  wink , je reste sur ma faim... Car j'aurais bien aimé connaître, moi, au-delà du cas particulier de Spartacus, des avis éclairés sur les études de philosophie, leur finalité, leurs débouchés. Cela a-t-il encore un sens aujourd'hui de faire ce type d'études ? Doit-on conseiller à des élèves qui présentent un goût (et des aptitudes) pour cette discipline en terminale de se lancer dans ces études-là, avec quelles réserves ou quelles précautions (sur les sites des universités, il est souvent conseillé aux étudiants en philosophie de faire d'autres études en parallèle) ? Que comptent faire "plus tard" les philosophes de ce forum ?

J'ai eu connaissance récemment d'un très brillant et très classique CV d'un jeune professeur de philosophie, une sorte de parcours sans faute du type "hypokhâgne>khâgne>ENS Ulm>Licence et maîtrise de philosophie>Agrégation de philosophie avec un très beau rang>Doctorat (ATER, chargée de cours à l'ENS, jury de concours, nombreuses publications, communications, etc)"... Bref, dans ce cas tout se passe bien, mais pour d'autres qui ne réussiraient pas aussi brillamment, ou qui n'auraient pas les mêmes objectifs (enseignement et recherche), qu'en est-il ?

Simple curiosité : je suis très curieuse de connaître les avis de ceux qui ont choisi (ou ont abandonné, d'ailleurs) cette voie que je tiens pour exigeante et particulièrement difficile...

74 (Édité par Polo 03/02/2012 à 10:11)

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Hum c'est vrai que dès le titre Spartacus invitait particulièrement -et chaleureusement- les autres membres du forum à se décentrer de sa personne et à partager leurs projets professionnels (contrairement à ce qu'il pense, oui, on en a tous quand même). Autant créer un nouveau sujet parce qu'après le "surhomme nietzschéen" et les "Da-Sein aigris, jetés dans le monde", on s'y perd un peu...
Au moins, vous savez déjà que Varney sur ce forum déconseille assez à ses élèves de Tale les études de philosophie, si je me souviens bien.

75 (Édité par Jeanne-Héloïse 03/02/2012 à 12:06)

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Oui, vous avez raison. Je reviendrai peut-être lancer ce nouveau sujet (mais il n'y a pas d'urgence, et d'ailleurs, comme je l'ai dit, c'est de la curiosité seulement, car personne autour de moi n'envisage de telles études) mais je trouve quand même dommage que plus de 70 messages aient été consacrés à un cas personnel, sans en plus que l'on arrive à des conclusions claires et constructives - mais peut-être n'était-ce pas le but (il est vrai qu'il n'y avait pas vraiment de questions précises), sans, surtout, que d'autres internautes en quête d'informations puissent en tirer un bénéfice (d'autant que le titre ne mentionne même pas les études de philosophie)
Bonne journée. smile

Edit : enfin, je nuance... Je pense que certains auront découvert l'existence de l'EGS, et sa liste d'intervenants éminents  smile

76 (Édité par Spartacus 03/02/2012 à 13:54)

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Je répond quand même à J-H car je pense qu’il serait temps de trancher sur cette question stérile et archaïque de « l’utilité » des études de philosophie.
Est-ce qu’on peut s’en sortir avec des études de philosophie?

Réponse toute bête : ça dépend des gens.
Si tu es du  genre à te dire « je fais ça pour ça » « une filière pour chaque métier » « il faut être constant » comme cette chère Paige un peu (f?)rigide qui ne semble pas croire au dépassement, c’est sûr que ça ne va pas trop marcher…

Non, il faut s’en remettre à des terrains de jeux plus autonomes…

Car oui la philosophie c’est d’abord tendre vers la jouissance et « choisir » un certain mode d’existence.
D’ailleurs c’est faire offense à la philo elle-même que d’en faire dans un but utilitaire, et faire fausse route à mon avis, de toute façon faire des études « longues » demande de s’être détaché un peu de tout ça, c’est pas facile sans doute .
Mais on ne se retrouve pas en philosophie par hasard (ni en littérature d’ailleurs)…ou alors on arrête très rapidement, donc oui, en ce sens je pense que ça demande une personnalité assez singulière et par conséquent cela amène un destin qui l’est aussi.

Il « faut » faire autre chose à côté bien sûr, se déployer au maximum, par exemple : faire du sport (car tout l’esprit et le corps sont liés), écrire des articles pour un magazine étudiant -ce que je fais et mon premier article sur le skate va bientôt paraître dans Klibre- aller à un maximum de conférences, d’expos, faire des rencontres, en un mot créer et se créer et le mot « faut » est ridicule car ça devient vraiment naturel au bout d’un moment, on le fait par ce que c’est nous tout simplement .

Et c'est à ce moment là je crois qu’on entre à proprement parler dans l’existence philosophique, dont parle si bien Jaspers : on sort du désespoir initial de l'échec (ma première année de philo notamment parce qu’il y a quelque chose qui a commencé à se déclencher dès la deuxième année grâce à des rencontres et une probité croissante) pour embrasser ce pour quoi on est fait (et devenir qui l’on est donc) mais le moment négatif est bien nécessaire.
Le pouvoir que l'on a est bien plus puissant que celui que l'on croit (et que l'on nous fait croire).

Car la philosophie ne se trouve pas que dans les bouquins mais aussi et surtout dans l’expérience de la vie elle-même: quelque chose qu’ont bien montré Nietzsche, Emerson et Heidegger pour ne citer qu’eux!
Donc à un moment on a toutes les barrières qui s’effondrent et enfin on s’éclate, on envoie du lourd et des perspectives magnifiques apparaissent comme une vraie libération, c‘est le déploiement de sa force originelle car sans travail et sans projet on est que soumission...

« Et quand l’épreuve
Est passé par les genoux,
On peut entendre la clameur de la forêt.

Friedrich Hölderlin, « l’Ister »

Tenez, moi par exemple, avant je me posais des barrières stupides : je n’aimais pas du tout l’épistémologie (la philo des sciences), la philosophie « analytique » même si ce terme est mal défini et bien à un cours du 5ème semestre j’ai eu un cours sur Quine essentiellement et sur le cercle de Vienne : Wittgenstein, Carnap, Russell et bien d’autre…et bien quand on se donnait la peine de rentrer dedans, c’était réellement passionnant toutes ces controverses sur le langage et ses usages, (comme Heidegger mais pas du tout au même niveau quand même) et le partiel a été vraiment un grand moment de philosophie! J’ai appris beaucoup de choses et je ne regrette pas du tout d’avoir choisi cette option.

Je n’aimais pas trop la logique mais avec ce cours j’ai mieux compris ceux qui aiment ça et y consacre leur vie comme ces mecs du cercle de Vienne, Quine et son critère d’engagement ontologique et le fait qu’une théorie scientifique est toujours susceptible d‘être remise à l‘épreuve. Sensass!
Aujourd’hui je m’intéresse vraiment à tout dans la philo même si je sais au fond à quel « camp» j’appartiens, et ça ce n’est même pas conscient car la philosophie est une question « d’estomac » comme dit Nietzsche, de la dose de vérité que l'on peut supporter et selon quel type d’individu on est on sera attiré par un certain type de philosophie plutôt qu'un autre , mais il n’en demeure pas moins que j’ai une grande ouverture à tout car tout peut servir et tout est lié d‘une certaine manière.

Au passage, se trouver quelques bons maîtres, en philo, qu’ils soient vivants, morts, proches ou lointains, s’ils vous font vibrer et que vous vous reconnaissez en eux, ça peut aussi être un bon moyen de développer tout ce qui est latent et ne demande qu’à s’exprimer.

Je pense que ça vous explique un petit mieux mon trajet « ascensionnel »  aussi, et qui est cohérent, même tout simplement : existentiel.

Je ne vois pas les choses en terme utilitaire mais j’ai l’intuition par ce « miracle » qui s’est produit que ça va marcher donc je continue, j’éspère aller très loin et « it’s so good! » et à tout niveaux!

« en vous le souhaitant » wink

Au moins Jeanne-HéloÏse, tu as mon avis sur la question, alors oui on peut se rater mais faire de la philo c'est prendre des risques aussi : penser est une aventure!



PS: c'est Dasein en attaché hein, Heidegger l'écrit ainsi : on est tous un Dasein!
Littéralement ça veut dire être-là mais aussi...existenz car autour de chaque Dasein...le monde!
Il s'offre à vous, si vous n'êtes pas trop timoré pour lui! Pensez-y! smile
Et c'est une mécompréhension totale de ta part Polo : où as-tu vu que je pensais que les autres n'avaient pas de "projets professionnels"? Ils n'ont que ça c'est bien le coeur du souci...moi j'ai commencé par me demander qui j'étais plutôt que souffler de lassitude devant des sites d'orientation, ça m'a conduit à la jouissance, à apprendre à répondre à mes propres questionnements existentiels qui ne sont ni plus ni moins que les conditions de ma vie passé, présente et future.

77 (Édité par Jeanne-Héloïse 03/02/2012 à 14:35)

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Bon, tu me tutoies : ça me rajeunit.  smile Et je te remercie pour la "question stérile et archaïque".

D'abord, je n'ai pas employé le terme d' "utilité", et ce, à dessein. J'ai préféré le mot "sens", ce n'est pas pour rien (d'ailleurs, je regarde mes enfants évoluer dans des études de type littéraire également, non sans une certaine appréhension, je l'avoue, mais sans les en empêcher... Et pourtant, je suis actuellement confrontée à des choses très dures, qui pourraient me convaincre de leur conseiller des voies plus "rentables", plus immédiatement "utiles"... Je te détaillerai ça éventuellement par MP)
Pour le reste, tu apportes une réponse personnelle à ma question archaïque. Je la comprends parfaitement, et je pense pouvoir comprendre ce que l'étude de la philosophie en général, et la rencontre de certains philosophes en particulier, t'ont apporté.
Je voulais simplement susciter d'autres témoignages. J'ai beaucoup de respect pour ceux qui choisissent cette voie (que je trouve, je le répète, exigeante et difficile). Y compris pour toi - et tu remarqueras que je ne me suis pas jointe au concert de reproches hier ou avant-hier. Simplement, je suppose que les motivations et les parcours dans cette voie sont divers. Et par curiosité, j'aurais aimé connaître l'avis d'autres personnes et leur façon d'envisager ces études.

Edit : correction de mes fautes. Je fatigue.

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Spartacus a écrit :

PS: c'est Dasein en attaché hein, Heidegger l'écrit ainsi : on est tous un Dasein!
Littéralement ça veut dire être-là mais aussi...existenz car autour de chaque Dasein...le monde!
Il s'offre à vous, si vous n'êtes pas trop timoré pour lui! Pensez-y! smile
Et c'est une mécompréhension totale de ta part Polo : où as-tu vu que je pensais que les autres n'avaient pas de "projets professionnels"? Ils n'ont que ça c'est bien le coeur du souci...moi j'ai commencé par me demander qui j'étais plutôt que souffler de lassitude devant des sites d'orientation, ça m'a conduit à la jouissance, à apprendre à répondre à mes propres questionnements existentiels qui ne sont ni plus ni moins que les conditions de ma vie passé, présente et future.

Non mais oui, coquille de ma part, mais je n'aime pas Heidegger, je pense qu'on peut se passer de lui pour penser notre existence, je préfère aller lire ce que des écrivains disent de la "forme de vie" (Foucault, dernier cours au Collège de France), du "style de vie" (Pasolini) qu'ils se sont forgés, par l'écriture, par la pensée, par l'amour parfois. Je crois que la littérature montre bien mieux que les analyses jargonnantes (à mon goût de Heidegger) les brutales révélations que l'on fait sur sa propre existence, sur le sens (comme signification et but) que l'on pourrait donner à sa vie : on en arrive presque à des récits d'illumination, même au coeur des expériences les plus effroyables. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, les témoignages et journaux sur les catastrophes historiques (guerre et, plus encore, génocide) sont illuminés par ces instants-là et construisent à leur manière fragile certaines pensées du bonheur (car c'est bien ce que tu recherches au fond de ta quête). C'est bouleversant à chaque lecture (car je suis maintenant complètement absorbée par ces textes, que je lis et étudie), tout comme la conscience renouvelée qu'un texte que l'on commence à lire est le plus souvent la dernière trace physique d'une personne à jamais effacée des mémoires, et simplement des registres, d'une communauté. Ainsi, pour parler de moi, je ne me construis pas seulement en m'observant, en prêtant attention à mes désirs (car je peux être aussi très changeante dans mon indépendance), mais en absorbant ces prises de conscience successives qui ne viennent pas de moi mais de personnes disparues, maintenant soeurs à mon coeur. Simplement, cette construction de mon vécu n'est pas à proprement parler de la jouissance (car il y aurait quelque chose d'indécent à récupérer ainsi ces textes très précieux), mais une sensibilité devenue plus vive depuis quelques années. A chacun ses questionnements existentiels, donc, et l'un ne vaut pas plus qu'un autre, pas même le tien.

Pour mon incompréhension, tu écrivais plus haut :

C'est cela le vrai problème : moi j'ai des projets, des envies : les autres s'énervent

Ce qui supposait quand même que nous, nous nous contentions de projets banals, platement universitaires, ou même que nous n'en avions pas, de vrais projets, forts, qui nous donnent le sentiment de l'épreuve. Tu te trompes là-dessus, et interpréter l'hostilité dont tu as fait l'objet par la jalousie que l'on te porterait est une erreur : de quoi serait-on jaloux, chacun d'entre nous ? L'argument est trop facile et ne te permet pas encore de réfléchir à ce que tu pourrais améliorer dans ta forme de vie ; ici, ce serait une certaine idée du partage, de l'humilité, qui n'est pas faiblesse (si tu aimes Benjamin, tu sais bien que son extrême humilité, sa démarche de "petit bossu" cachaient mal sa grande force et intellectuelle -qui le rendait aussi à l'aise en philosophie qu'en théologie, politique ou critique littéraire- et morale -liée à la première, vois sa toute dernière lettre, ses choix de vie, il aurait pu baisser les bras quand l'université, qui ne comprenait pas un traître mot à sa thèse, lui fermait les portes). Ce que je te reproche, moi (je laisse les autres s'exprimer là-dessus s'ils le souhaitent), c'est ta façon finalement assez autoritaire de nous dire que tu as enfin compris comment marchait la vie, comment devaient fonctionner les études, et peu importe les problèmes ou angoisses que tu as traversés jusque-là. Même si tu ne veux pas enseigner, il reste à mon avis des efforts à faire dans ta volonté de transmettre ce que toi tu as retiré de tes lectures, de ton vécu (pour donner un exemple concret, ton dernier article sur Heidegger et Hölderlin est incompréhensible pour qui ne connaît pas un minimum ces deux figures : la liberté dont on croit jouir se pense aussi dans la rigueur). Et je suis persuadée que si tu poursuivais cet effort-là tes projets deviendraient moins fantaisistes -pour nous-, hasardeux -du point de vue de ceux qui connaissent déjà les difficultés de la vie professionnelle et privée.

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Spartacus a écrit :

"tu es vraiment un connard, va te pendre!"

La citation exacte est " Tu es vraiment un connard, vas te pendre big_smile . "

Envie d'une destinée professionnelle non conventionnelle

Eh ben... Vous êtes doux dans l'intimité, vous deux !