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Aragon, La Rose et le Réséda

Bonsoir !

Recherche un peu spéciale : qui pourrait me dire le numéro de la page du poème "La rose et le réséda" du recueil La Diane française ?

Je précise qu'aucune édition spécifique n'est demandée ! merci !

Aragon, La Rose et le Réséda

Comment savoir, sans justement avoir l'édition ? et QUI l'aura chez lui ? tout le forum tu crois ?  lol
Tu ferais mieux d'aller dans une grande librairie et de feuilleter les éditions... ; il y en a au moins trois:
L'œuvre poétique, 2e éd., Messidor/Livre Club Diderot, 1990
La Diane française. Seghers, 1962 (et d'autres rééditions)
Œuvres poètiques complètes Gallimard, Pléiade, 2007
donc comment te donner UN numéro de page ?

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Aragon, La Rose et le Réséda

Bonjour,

je n'ai que l'édition de 1945, mais il y a, comme l'a précisé Léah, de nombreuses rééditions de ce célèbre recueil : tu en trouverastrès facilement.
Dans l'édition originale donc, la pagination est p. 24-26 (le sommaire indique par erreur p. 21).

Bien cordialement

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Aragon, La Rose et le Réséda

Merci ! smile

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Aragon, La Rose et le Réséda

Bonsoir, je travaille La rose et le réséda pour mon oral de francais, et je m'apercois que je ne comprend pas ce passage :

Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Du haut de la citadelle
La sentinelle tira
Par deux fois et l'un chancelle
L'autre tombe qui mourra

Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Ils sont en prison Lequel
A le plus triste grabat
Lequel plus que l'autre gèle
Lequel préfère les rats

Je n'arrive pas a déterminer qui est "La sentinelle" ?  Est-ce un des deux protagonistes, ou bien l'ennemi occupant la France ? Ce qui me pose problème c'est qu'un des deux meurt sous les coups de la sentinelle, alors que quelques vers plus tard ils sont tous les deux en prison.

Plus précisement : Qui tire ? Qui meurt ?

Merci d'avance . Pifchique

Aragon, La Rose et le Réséda

C'est une sentinelle ennemie qui tire.

Même si Aragon n'a pas mis de "?" dans ce poème sans ponctuation, qui mourra est une question, pas une affirmation.

L'un comme l'autre sont susceptibles de mourir... On ne sait pas qui.
Tout comme l'un comme l'autre peuvent geler, avoir un triste grabat, etc.
L'important de cette poésie, c'est justement que l'on ne doit pas considérer différemment "celui qui croyait au ciel" et "celui qui n'y croyait pas"...  Tous deux des résistants. Ils ont autant de valeur l'un que l'autre. Ils souffrent tout autant l'un que l'autre, risquent tout autant leur vie l'un que l'autre...