Euh, je suis depuis peu sur ce forum et je crois que ce n'est pas dans les habitudes de la maison de donner des corrigés tels quels, mais plutôt des orientations et des conseils...
Je rappelle d'ailleurs que, en français, la notion même de corrigé-type est chimérique... Bref...
En ce qui concerne ton plan, quelques éléments incontournables semblent s'y trouver mais tu devrais plancher sur un plan détaillé car cela reste bien confus pour moi. Pour ma part, j'inverserais le I et le II, ce qui me semble plus pertinent pour arriver à ton III qui s'articule comme un paradoxe apparemment. Certes, le pouvoir de la poésie comme un vers qui attaque - voir toutes les caractérisations de la poésie chez Hugo, par exemple, le vers qui se fait "fer rouge", entre autres... Il faudrait évoquer que la poésie est aussi une re-création du réel - je pense au hasard, comme ça, à un poème d'Apollinaire qui décrit les industries (j'ai oublié le titre) ou à Verhaeren avec les Villes tentaculaires.
Je ne vois pas trop ce que tu vas dire dans ton II.2 Pour l'histoire de l'épopée (II.1), est-ce vraiment une manière de se rapprocher du réel ou une occasion de le magnifier avec les hyperboles, la vision manichéenne du monde (je pense à la Chanson de Roland), etc.
Je conseille à mes élèves, lorsqu'ils sèchent sur les arguments, de passer en revue tous les poèmes (en l'occurrence) qu'ils connaissent et d'essayer d'en dresser une typologie. cela te donnera certainement d'autres perspectives de réflexion.
Séb