Problème avec "que"
Je crois qu'on appelle ça un CC de propos. Sans garantie !
Quant à... Relativement à...
En ce qui concerne...
Pour ce qui est de...
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Je crois qu'on appelle ça un CC de propos. Sans garantie !
Quant à... Relativement à...
En ce qui concerne...
Pour ce qui est de...
"Quant à " n'introduit pas plutôt complément de détachement ?
Mais dans la phrase donnée, il ne peut guère être supprimé, donc pas très "circonstanciel".
Qu'est ce qu'un complément de détachement?
Je n'avais jamais entendu parlé de cela avant que Jehan ne nous parle du complément de propos ! Cela s'applique aux "quant à moi", "pour ma part"...
A voir, il y a deux types de compléments circonstanciels. Les compléments de phrase peuvent être déplacés ou supprimés ("je regarde la télévision en m'épilant les poils du torse"), les compléments de verbe ne le peuvent pas ("je vais à Paris"). Honnêtement, cette phrase est un véritable casse tête pour moi, je ne trouve pas de solution qui me satsifasse pleinement.
Dans le cas présent, le complément de propos me semble plus pertinent que le complément de détachement. La raison est assez simple : la locution prépositionnelle "quant à" n'exprime pas un détachement vis à vis de l'objection, une modalisation (sens que l'on pourrait retrouver dans des phrases du genre: "quant à moi, j'apprécie beaucoup de te voir t'épiler les poils du torse devant la télévision"), mais au contraire, il exprime selon moi le sujet de cette objection, ce sur quoi elle porte. "Je n'ai pas d'objection quant à [sur le sujet qui va suivre] ce que vous preniez vos congés maintenant".
Ce n'est pas un complément de propos, d'accord, mais pas non plus un complément de détachement. Je prends détachement dans le sens qu'à le détachement pour une épithète détachée. Et ce n'est ni un complément de phrase, ni un complément de verbe.
Quant à ce que vous preniez vos congés maintenant, je n'ai pas d'objection.
= Je n'ai pas d'objection (quant) à ce que vous preniez vos congés maintenant.
= Je n'ai pas d'objection à la prise de vos congés maintenant.
Enfin, je crois !
D'après ce que j'ai compris du lien, il ne peut s'agir d'un complément de détachement. Ils donnent comme exemples 'quant à" "pour ma part"...
Il s'agit de détacher une personne ou un objet du reste du propos, en somme de lancer l'éclairage sur un élément qui se distingue du reste.
Les gens pensent que le latin est inutile. Quant à moi, je trouve que c'est une nécessité vitale.
Dans notre cas, il s'agit de dire de quoi on va traiter, sur quoi va porter l'objection : j'y vois donc un complément de propos.
Je ne sais pas s'il s'agit d'un complément de propos, mais cette solution me semble plus acceptable que celle du complément de détachement. Remarquez que depuis le début de cette conversation, on a eu droit à tout: la proposition complétive, la proposition relative et enfin la proposition circonstancielle [j'aurais aimé caser un émoticone ici, mais ils sont vilains vos émoticones] !
Je lis avec étonnement dans Jean Christophe: "Mais celui qui porte en lui le soleil et la vie, qu'irait-il les chercher en dehors de lui ?"
J'ai l'impression que Romain Rolland a trouvé trop lourd d'écrire pourquoi, mais l'abréger en qu' produit un certain trouble à la lecture. On a d'abord l'impression que c'est un pronom.
On peut penser qu'il a cherché un effet d'exclamation. Mais à quoi bon aurait fait l'affaire.
Qu'en pensez-vous ?
C'est un que adverbial : dans la langue classique que correspond à l'adverbe interrogatif pourquoi :
Que ne me disiez vous que vous m'aimiez ?
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