Les fables peuvent instruire les hommes

Bonjour,
J’aimerai que quelqu’un ait le courage de lire ma dissertation et me dise ce qu’il en pense, s’il vous plaît.
smile
Dissertation: "Les fables peuvent instruire l’homme", partagez-vous cette vision?
Corpus: "Le loup et l’agneau";"la génisse, la chèvre et la brebis, en société avec le lion" de Jean de La Fontaine, "Le chien pelé" de Jean Anouilh et Emile ou De l’éducation de Jean-Jacques Rousseau.

Dissertation:
« Les fables peuvent instruire les hommes .»

Intro.

Une fable est une histoire imaginaire généralement en vers dont le but est d’illustrer une morale. Cette histoire illustre pour le lecteur une moralité, une leçon que nous devons apprendre pour mieux vivre. Les premières fables viennent d’Esope, un écrivain de la Grèce antique.
« les fables peuvent instruire les hommes » ma vision est la suivante « oui et non ». Nous allons le montrer par deux thèmes , la première intitulé « Les fables peuvent instruire les hommes » avec une partie A « Quel est le but des fables? » et une partie B « Les fables et leurs morales « . Le deuxième thème s’intitulera « D’après l’opinion de Jean-Jacques Rousseau dans Emile ou De l’éducation «.

I/ Les fables peuvent instruire l’homme,
A. Quel est le but des fables?

La fable a souvent pour héros des animaux, chargé alors de représenter les hommes (Fables de La Fontaine par exemple). Pour La Fontaine à travers ses fables il peut critiquer « les sottises », l’injustice, les erreurs du pouvoir sans qu’on puisse l’accuser. Jean de La Fontaine cite « j’ai choisi de faire parler les animaux dans mes fables pour amuser dans les salons où les gens aiment chercher qui se cache derrière les personnage ».
Au XVIIe siècle, il s’agit d’éviter la censure les animaux, eux, peuvent critiquer et être critiqués.
La Fontaine utilisant souvent des animaux pour critiquer les hommes de Cour en général. La nécessité de la transposition dans l’art: le lecteur saisit mieux ce qui est dit et ne se sent pas de prime abord concerné par la moralité. La fable pouvait servir pour plaire on en revient à Jean de La Fontaine.
Ainsi dans les fables on peut parler sans ordre absolu, l’on peut conter et enseigner, s’amuser et instruire, l’essentiel étant de plaire. De là le fait que, parole avant tout, la fable en ait les ambiguïtés puisque la parole peut être à la fois Verbe, la Vérité mais aussi le mensonge. A ce don que les Dieux ont fait à Esope correspond celui qui fait fabuliste (Esope, la Grèce; Phèdre, le latin, La Fontaine, le français), aux hommes, aux animaux et aux plantes, il s’agit de traduire à l’intérieur des récits et des apologues les morales qu’on tire des récits et dans des fables. Le mutisme appare de la nature, et de revenir au temps « où les bêtes parlaient ». (La Fontaine).

B. Les fables et leurs morales.

Précédemment nous avons vu dans a fable les animaux ont un rôle de précepteur, doivent-ils instruire les hommes?
Dans la tradition, c’est un prétexte à une leçon morale mais chez La Fontaine c’est une conviction profonde. Justification philosophique ; les animaux ont une âme : ils s’opposent aux « machines » de Descartes. Justification morale; ils agissent pieux que les hommes; ils ont « bon sens » et « expérience ». Les reproches des animaux envers les hommes sont ; reproche de cruauté, reproche d’ingratitude, puis reproche d’illogisme et pour finir dénonciation de leur fausse supériorité. On peut les caractériser par une grande force de persuasion, le procès de l’homme, l’homme contre l’homme, le philosophe contre l’homme etc...
A cela s’ajoute une satire, la satire des classes privilégiées, déjà on a les courtisans, la noblesse puis la bourgeoisie des affaires et les gens d’église.
On a les procédés de la satire: la critique n’est pas automatiquement satirique; elle est lorsque sa formulation tend à discréditer ou ridiculiser ce qui est attaqué.
La satire est inhérente aux procédés qu’elles utilise:
_ ’apostrophe moral, la formule frappante et l’humanisation des animaux. La satire sociale des thèmes satiriques traditionnels et une virulence renouvelée.
Parlons un peu de philosophie et de religion, croyance en l’intelligence et l’âme des bêtes donc l’exposé de la théorie de Descartes, la réfutation de Descartes par exemple et les convictions de La Fontaine.
Une conception générale des hommes et du monde, on a l’atome, composante de l’univers, une hiérarchie de la vie, sensations, raison et savoir. Pour en finir avec une interprétation religieuse du monde de la conviction déiste... à la profession de foi chrétienne.
Un texte de vérité et de mensonge, si l’on revendique au départ pour la fable une origine divine, si l’on paru le fabuliste de sagesse humaine, la fable est, par essence, universelle : elle traite du monde en général et en particulier elle s’adresse à l’humanité tout entière. Universelle, parce qu’elle raconte des histoires particulières en utilisant tous les ressorts de la littérature, la fable reste une parole ambiguë. Elle dit à la fois la vérité sur tout les choses et l’invention qui préside l’imagination des récits, c’est-à-dire le mensonge. Toute parole est mensongère et a fortiori, tout récit sont mensongers. La fable s’oppose à la Vérité puisque c’est une récit merveilleux, « fabuleux » et, à cet égard, proche de la mythologie par exemple.
On peut dire que la fable est fiction, invention, mensonge mais un mensonge qui dit la vérité. C’est-à-dire la vérité des choses et le sens des conduites humaines. Elle se fonde sur des récits mensongers et séduisant pour réformer l’individu et le guider vers le bien, vers la vérité qu’il faudrait atteindre . L’homme, comme l’enfant, étant incapable de se laisser charmer par la vérité pure, par l’expression directe de cette vérité, il faudrait ainsi passer par des récits, par le fabuleux, par l’imagination, par le faux, pour en arriver à la vérité.
Parlons de la morale, les formes de la morale sont ; conseils généraux puis constatations d’expérience et des leçons en apparence immorales. Sa place dans la fable peut être une morale clôturant le récit ou précédant la fable ou une morale à l’intérieure de la fable. « L’articulation » de la morale et la fable peu avoir un rapport d’éducatif, un rapport analogique ou un rapport contradictoire.
Elles ne sont pas seulement morales, elles donnent encore d’autres connaissances les propriétés des animaux et leurs divers caractères y sont exprimés, par conséquent les nôtres aussi, puisque nous sommes l’abrégé de ce qu’il y a de bon et de mauvais dans la créature déraisonnables. Quand Prométhée voulut former l’homme, il prit la qualité dominante de chaque bête : de ces pièces si différentes, il composa notre espèce; il fit cet ouvrage qu’on appelle le Petit Monde. Ainsi, ces fables sont un tableau où chacun de nous se trouve dépeint. Ce qu’elle nous représente confirme les personnes d’âge avancé dans les connaissances que l’usage leur a données, et apprend aux enfants ce qu’il faut qu’ils sachent. Tout cela pour dire et démontrer que les fables peuvent instruire les hommes car elles peuvent être le sujet de questions philosophiques ou religieuses, de plus elles peuvent résumer une satire sociale ainsi elles parlent des droits des animaux qui savons nous ont un rôle de précepteur, vu que les humains sont remplacés par des animaux aux seins des fables qui met en relation la mise en accusation des hommes.
De plus la fable situe l’homme au sein de l’univers. Tout cela a pour but d’instruire l’homme.


II/ D’après l’opinion de Jean-Jacques Rousseau dans Émile ou l’éducation

D’après l’opinion de Rousseau « Comment peut-on s’aveugler assez pour appeler les fables pour appeler les fables la morale des enfants, sans songer que l’apologue, en les amusant, les abuse ; que, séduits par le mensonge, ils laissent échapper la vérité, et que ce qu’on fait pour leur rendre l’instruction agréable les empêche d’en profiter ? Les fables peuvent instruire les hommes « Ici nous pouvont constater que Jean-Jacques Rousseau n’aime pas qu’on propose des fables à des enfants car selon lui elles montre bien trop clairement à son goût que l’homme nait pas bon. De plus il cite « l’instruction qu’on en veut tirer force d’y faire entrer des idées qu’il ne peut saisir (l’enfant) Rousseau ici veut mettre en avant la question que l’enfant ne peut comprendre le vrai sens des fables et si c’est ça qu’il faut leur apprendre que des hommes qui flattent et mentent pour leur profit... L’enfant ne va pas comprendre le vrai sans, il est trop jeune pour comprendre cette société il peut même en tirer mauvais profit par exemple extrait du texte de jean-Jacques Rousseau Émile ou l’éducation « Dans la fable précédente, les enfants se moquent du corbeau, mais ils s’affectionnent tous au renard ; dans la fable qui suit, vous croyez leur donner la cigale pour exemple ; et point du tout, c’est la fourmi qu’ils choisiront. On n’aime point à s’humilier : ils prendront toujours le beau rôle ; c’est le choix de l’amour-propre, c’est un choix très naturel. Or, quelle horrible leçon pour l’enfance !

Conclusion
Nous avons vu comment les fables arrivent-elles à formuler leurs morales qui par la suite peuvent instruire les hommes sous plusieurs formes, la satire sociale, les droits des animaux, la mise en accusation des hommes, sur des questions philosophiques et religieuses etc ... Pour cela la fable utilise un précepteur les animaux qui, eux peuvent critiquer sans que le fabuliste soit accuser. C’est ainsi qu’il informe, qu’il plaît et bien sûre qu’ils instruit son lecteur. Mais pas n’importe quel lecteur, l’adulte car l’enfant est trop jeune pour comprendre et lui infliger une telle vérité sur les humains...

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Les fables peuvent instruire les hommes

Bonjour Tifi,

Nous ne pouvons pas corriger des devoirs entiers.
Nous ne souhaitons pas le faire.
Nous sommes là pour donner des coups de pouce ponctuels.

Désolé.

Les fables peuvent instruire les hommes

Je demande pas de corriger, juste avoir un avis...

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Les fables peuvent instruire les hommes

salut tifi,
j'ai lu ta dissertation presque entièrement, je l'ai trouvé par hasard ayant pratiquement le meme sujet que toi à traiter.
Je la trouve bien, cependant tu as beaucoup fait de citation et tu aurais peut etre pu prendre d'avantage d'exemples d'oeuvres.
Je ne suis pas une spécialiste non plus de toute facon si tu vois ce que je veux dire big_smile
Tu as surement déjà rendu ta dissertation non ?

A bientot

Les fables peuvent instruire les hommes

Je n'ai pas lu, et n'en ai pas le temps. Mais à voir ta dissertation, morphologiquement, elle me semble beaucoup trop disproportionnée, lorsqu'on compare la taille de tes deux axes ! De plus, le II n'a aucune sous-partie ?!

Les fables peuvent instruire les hommes

Il y a des fautes dans votre dissertation, vous ne parlez pas assez des fables et cela par philosophiquement alors que c'est un devoir de français.
Par contre, ce devoir est sujet du CNED! Il est de votre intérêt de ne pas recopier cette dissertation, vous risquerez d'avoir des ennuies au près de l'institut du CNED.

Les fables peuvent instruire les hommes

Bonjour, moi aussi j'ai vu ta dissertation, et il y a beaucoup de fautes d'inattention et aussi le I et le II ont un trop grande différence de taille...

Et aussi, moi aussi je suis inscrite au CNED première, et donc je sais que c'est le devoir n°3. Mais je ne vois pas pourquoi et comment tu pourrai te faire sancionné... Car tu ne demande pas une réponse, mais un avis. Et de plus, c'est TOI qui l'a écrite, tu n'a pas copié... En tout cas, moi je l'ai déjà faite et j'attends ma réponse  big_smile

Bonne chance à toi!  wink

Les fables peuvent instruire les hommes

Bonjour,

J'ai étudier l'oeuvre de Rousseau Emile ou de l'éducation , et je dois chercher à quelles Fables celui-ci fait-il allusion. D'après mes recherches il y en a 5 , mais moi je n'en ai trouvé que 4 :
-il parle d'un corbeau et d'un renard = "le corbeau et le renard" de La Fontaine,
- il évoque la cigale et la fourmi = la fable "la cigale et la fourmi"
-"le Lion et le Moucheron"
- " le Loup et le chien "

Mais lorsqu'on lit la suite Rousseau évoque la morale de chacune des fables citées il en cite 5 !

Avez-vous des pistes, ou réponses pour m'aider ?

Émile n’apprendra jamais rien par cœur, pas même des fables, pas même celles de la Fontaine, toutes naïves, toutes charmantes qu’elles sont ; car les mots des fables ne sont pas plus les fables que les mots de l’histoire ne sont l’histoire. Comment peut-on s’aveugler assez pour appeler les fables la morale des enfants, sans songer que l’apologue, en les amusant, les abuse ; que, séduits par le mensonge, ils laissent échapper la vérité, et que ce qu’on fait pour leur rendre l’instruction agréable les empêche d’en profiter ? Les fables peuvent instruire les hommes ; mais il faut dire la vérité nue aux enfants : sitôt qu’on la couvre d’un voile, ils ne se donnent plus la peine de le lever.

On fait apprendre les fables de la Fontaine à tous les enfants, et il n’y en a pas un seul qui les entende. Quand ils les entendraient, ce serait encore pis ; car la morale en est tellement mêlée et si disproportionnée à leur âge, qu’elle les porterait plus au vice qu’à la vertu. Ce sont encore là, direz-vous, des paradoxes. Soit ; mais voyons si ce sont des vérités.

Je dis qu’un enfant n’entend point les fables qu’on lui fait apprendre, parce que quelque effort qu’on fasse pour les rendre simples, l’instruction qu’on en veut tirer force d’y faire entrer des idées qu’il ne peut saisir, et que le tour même de la poésie, en les lui rendant plus faciles à retenir, les lui rend plus difficiles à concevoir, en sorte qu’on achète l’agrément aux dépens de la clarté.(...)
Passons maintenant à la morale.

Je demande si c’est à des enfants de dix ans qu’il faut apprendre qu’il y a des hommes qui flattent et mentent pour leur profit ? On pourrait tout au plus leur apprendre qu’il y a des railleurs qui persiflent les petits garçons, et se moquent en secret de leur sotte vanité ; mais le fromage gâte tout ; on leur apprend moins à ne pas le laisser tomber de leur bec qu’à le faire tomber du bec d’un autre. C’est ici mon second paradoxe, et ce n’est pas le moins important.

Suivez les enfants apprenant leurs fables, et vous verrez que, quand ils sont en état d’en faire l’application, ils en font presque toujours une contraire à l’intention de l’auteur, et qu’au lieu de s’observer sur le défaut dont on les veut guérir ou préserver, ils penchent à aimer le vice avec lequel on tire parti des défauts des autres. Dans la fable précédente, les enfants se moquent du corbeau, mais ils s’affectionnent tous au renard ; dans la fable qui suit, vous croyez leur donner la cigale pour exemple ; et point du tout, c’est la fourmi qu’ils choisiront. On n’aime point à s’humilier : ils prendront toujours le beau rôle ; c’est le choix de l’amour-propre, c’est un choix très naturel. Or, quelle horrible leçon pour l’enfance ! Le plus odieux de tous les montres serait un enfant avare et dur, qui saurait ce qu’on lui demande et ce qu’il refuse. La fourmi fait plus encore, elle lui apprend à railler dans ses refus.

Dans toutes les fables où le lion est un des personnages, comme c’est d’ordinaire le plus brillant, l’enfant ne manque point de se faire lion ; et quand il préside à quelque partage, bien instruit par son modèle, il a grand soin de s’emparer de tout. Mais, quand le moucheron terrasse le lion, c’est une autre affaire ; alors l’enfant n’est plus lion, il est moucheron. Il apprend à tuer un jour à coups d’aiguillon ceux qu’il n’oserait attaquer de pied ferme.

Dans la fable du loup maigre et du chien gras, au lieu d’une leçon de modération qu’on prétend lui donner, il en prend une de licence. Je n’oublierai jamais d’avoir vu beaucoup pleurer une petite fille qu’on avait désolée avec cette fable, tout en lui prêchant toujours la docilité. On eut peine à savoir la cause de ses pleurs ; on la sut enfin. La pauvre enfant s’ennuyait d’être à la chaîne, elle se sentait le cou pelé ; elle pleurait de n’être pas loup.

Ainsi donc la morale de la première fable citée est pour l’enfant une leçon de la plus basse flatterie ; celle de la seconde, une leçon d’inhumanité ; celle de la troisième, une leçon d’injustice ; celle de la quatrième, une leçon de satire ; celle de la cinquième, une leçon d’indépendance. Cette dernière leçon, pour être superflue à mon élève, n’en est pas plus convenable aux vôtres. Quand vous leur donnez des préceptes qui se contredisent, quel fruit espérez-vous de vos soins ? Mais peut-être, à cela près, toute cette morale qui me sert d’objection contre les fables fournit-elle autant de raisons de les conserver. Il faut une morale en paroles et une en actions dans la société, et ces deux morales ne se ressemblent point. La première est dans le catéchisme, où on la laisse ; l’autre est dans les fables de la Fontaine pour les enfants, et dans ses contes pour les mères. Le même auteur suffit à tout.

Composons, monsieur de la Fontaine. Je promets, quant à moi, de vous lire avec choix, de vous aimer, de m’instruire dans vos fables ; car j’espère ne pas me tromper sur leur objet ; mais, pour mon élève, permettez que je ne lui en laisse pas étudier une seule jusqu’à ce que vous m’ayez prouvé qu’il est bon pour lui d’apprendre des choses dont il ne comprendra pas le quart ; que, dans celles qu’il pourra comprendre, il ne prendra jamais le change, et qu’au lieu de se corriger sur la dupe, il ne se formera pas sur le fripon.

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Les fables peuvent instruire les hommes

Ce pourrait être "le lion" du livre XI.

Les fables peuvent instruire les hommes

tout d'abord bonjour, merci de m'avoir répondu .

Moi je pensais à "la cour du lion" car il controle tout ...Mais je ne sais pas , il n'y a pas assez d'indices .