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Écrire un roman fantastique

@Manon
Tu n'es pas obligé de forcément suivre un plan, surtout les plans appris au collège. Ton histoire risque d'en ressortir basique, peu originale. Il ne faut pas se dire j'ai la trame de mon histoire, c'est bon je peux écrire. Il y a d'autres éléments à prendre en compte.

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Vendebout a écrit :

Tu n'es pas obligé de forcément suivre un plan, surtout les plans appris au collège. Ton histoire risque d'en ressortir basique, peu originale. Il ne faut pas se dire j'ai la trame de mon histoire, c'est bon je peux écrire. Il y a d'autres éléments à prendre en compte.

Bonjour Vendebout,
Je sais que ce n'est pas obligé de suivre un plan, mais c'est beaucoup plus facile quand on est guidé par quelque chose. Sinon on est un peu perdu. Mais, encore une fois, tout dépend de la façon dont je m'organise. Bref, je trouve que c'est plus facile quand on sait par quoi commencer et par quoi finir.

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Écrire un roman fantastique

J'approuve les paramètres annoncés par Manon. Le écrivains des plus expérimentés ou inventifs ne négligent pas l'importance d'une structure par exemple.
Trop d'écriture "libre" n'a que peu de sens.
Ces paramètres n'inhibent en rien l'imagination et me rappellent ceux proposés par les écrivains de renommé lors des cours d'écriture créative dans les universités américaines. Beaucoup d'auteurs à succès on suivi ces cours.
Bon courage, Manon.

Écrire un roman fantastique

Je me souviens avoir remarqué un plan de roman de Flaubert. On n'a pas tous les brouillons d'écrivains mais on peut difficilement imaginer qu'ils ont écrit leurs romans les plus complexes au fil d'une plume très inspirée. 
Les schémas donnés indiquent qu'il faut une construction et de la continuité dans une histoire. On trouve d'ailleurs des éléments de ce genre développés par Propp pour les contes.   Même sur ce forum on voit des exercices sur les romans faisant appel à des recherches du même ordre.

Les ateliers d'écriture en France proposent à leur niveau,  des contraintes et on s'aperçoit très vite que cela devient un jeu, un soutien et une provocation pour l'imagination.    Les universités commencent timidement.

De toute façon même avec un cadre, l'écriture reste libre. Alors à vos plumes.

Écrire un roman fantastique

Viva la structure et les plans !! Tout à fait d'accord avec vous autres...encore faut-il savoir si tu vas tenir jusqu'au bout de ton histoire !

Je fais la même chose que toi...mais en dessin ! L'ennui est que l'abandon est souvent présent et mes nombreux projets se meurent au fond d'un tiroir...
C'est pour cela que je te donne un second conseil (déjà donné je crois...) : commence par des histoires courtes (contes, nouvelles) avant de te lancer dans le grand et long projet que tu as projeté (je fais pareil, en ce moment, je fais des comic-strip jusqu'au bout, et je commence un one-shot...que j'éspère finir, il n'y a que 12 pages, que diable !).

Voilà  ! Et Courage si tu es déjà lancée dans ton histoire! L'inspiration vient avec le temps...

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Écrire un roman fantastique

Il arrive que des écrivains n'aient pas de plan précis, par exemple certains feuilletonistes du XIXe siècle qui publiaient au fur et à mesure ce qu'ils écrivaient. Ainsi, Eugène Sue modifiait parfois ses projets pour Les Mystères de Paris en fonction du courrier des lecteurs que le journal recevait. Malheureusement, cela peut considérablement nuire à la cohérence de leur livre !

Et de toute façon, presque tous les auteurs ont au moins un plan global, une idée de là où ils vont. Même s'ils changent parfois de direction en cours de route, au départ, ils savaient à peu près ce qu'ils voulaient faire.

D'autres, comme Flaubert ou Zola, ont une idée très précise du déroulement de leur œuvre, ce qui ne les empêche pas de la retravailler sans cesse.

Quoi qu'il en soit, un bon livre demande beaucoup de travail. Si on est génial, ou si on suit des schémas prédéfinis, ça va plus vite, évidemment, mais il est rare, voire inouï, que le premier jet soit parfait.

Pour faciliter ce travail, il faut de l'entraînement. Des histoires courtes, se déroulant pourquoi pas dans l'univers que l'on veut créer, sont des entraînements idéaux pour se familiariser avec l'écriture et avec les lois qui régissent le monde qui naît peu à peu dans ce qu'on produit.

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Écrire un roman fantastique

Il était une fois  une jeune fille de 15 ans qui avait un petit ami et qui fesait un  stage dans un muser c'était son 3ème jour mais ce jour la n'allait pas être comme les autres car ce jour là elle trouva un objet  mystérieux avec des boutons qui s'illuminait mais elle n'osait pas y toucher .
Je ne dois pas y toucher se disait elle, je ne dois pas y toucher se répétait elle.
-Pourquoi je n'y touchera pas conclut elle après tous c'est moi qui l'est trouver cette objet, alors la elle toucha le boutons  mais a ce moment son petit arrivait il connaissait l'existence de cette objet et quand il la vu toucher le boutons il cria:
-Caroline NONNNNNNNNN ne touche pas a ça mais c'était trop tard elle avait disparus,il courra et  il prit l'objet .


je viens de l'inventer sur le coup lol   smile   smile   smile

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J'ai commencé encore plus jeune, vers 9-10 ans avec deux petites histoirounettes (qui faisaient peur!!) de trois pages de petits classeurs que j'avais relié avec de la laine bleue.
  Ensuite c'est vrai que j'ai perdu cette passion de vue et ça m'a repris avant mon bac de français. Sa va faire plus d'un an que je suis sur la même histoire à laquelle j'ai prévu au moins deux suites ainsi qu'au moins huit autres (plus courts j'espère). Autant dire que ça ne m'est pas venu comme ça, d'un coup.
  On a toujours des moments de grandes productivité, et des périodes de vide intersidéral mais ce n'est pas grave. L'important est de ne pas stresser pour ça, sinon tu vas te bloquer.
Un petit conseil pour ton problème d'idées perdues: promène-toi avec un petit cahier dans lequel tu écris toutes tes idées, moi ça m'a aidé. Et puis même si tes idées ne sont pas les bonnes, en avoir une trace peut t'aider à en imaginer d'autres et des meilleures. Rien ne se perd!!
Sur ce, bonne continuation, j'espère t'avoir aidé.
Ciao

Écrire un roman fantastique

En effet, quand tu écris, tu sais souvent comment tu vas démarrer, et comment l'action va être lancée. Tu as une idée assez précise de ta fin, même si certains points sont encore flous.
Il faut se dire que l'imagination n'est pas sur commande.
Etant plus auteur compositeur que écrivain/scénariste, j'ai des passages ou je n'arrive pas à composer un tout petit bout de musique ou à écrire deux phrases de suite, alors, je ne fais rien, je reteste régulièrement, mais si ca ne va pas mieux, je stoppe.
Quand tu notes tes petites idées sur un carnet, dejà c'est une trace, même si l'idée n'est pas sensationnelle, mais une fois que les idées reviennent et que tu les réunis, c'est une dynamique sur laquelle il faut s'appuyer pour être productif, et même se forcer un peu, car la dynamique de création, elle s'entretient d'une certaine manière.
Tu as des moment productifs et d'autres moment de vide sidéral. (c'était si bien dit wink )
Je voulais terminer en disant qu'il est très dur de garder l'idée de fin qu'on avait au départ, car les nouvelles idées engendrent de nouvelles idées. Des fois ça colle, des fois non.
Donc pour moi, il faut aller au feeling.
Si la fin n'est pas à 100% ou 50% comme tu l'avais prévue, c'est pas grave, si cela reste cohérent avec l'histoire.

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Écrire un roman fantastique

Je suis d'accord avec Tadek.
Il faut simplement garder une rigueur suffisante pour ne pas déraper sur une fin d'histoire farfelue. De toute façon, une idée d'histoire contient très souvent un début et une fin. (malheureusement le milieu ne vient qu'ensuite wink)

J'ai aussi commencé à écrire très jeune (11 ans), mais selon mes lectures, sur un livre pour enfant. Je me rend compte à présent que même si le style d'écriture d'un tel livre est simple, son élaboration l'est beaucoup moins. (soit je suis trop jeune, soit j'ai manquée ma chance à l'époque)

Quelque chose, ces derniers temps, m'a beaucoup étonné : un livre bien écrit sans une histoire particulièrement innovante, si les personnages sont accrochants, me rebute de moins en moins.

Beaucoup écrivent un roman à partir de l'idée, alors que, à mon sens, c'est d'abord le style le plus important.
Si les deux sont combinés (ce qui arrive moins souvent qu'on ne le pense, même parmi les livres publiés), alors vive le best-seller !!! smile